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Santé & bien-être

Prendre soin de soi

Diététique et petits prix, c'est possible

 Dans le top 10 des a priori sur l'alimentation : bien manger coûte cher. Pas forcément vrai. On vous le prouve ici avec des astuces toutes simples.

Les 10 top-aliments pour booster votre métabolisme

 Un bon métabolisme, cela passe avant tout par l'apport de fibres. Mais certains ingrédients peuvent activer la dégradation des aliments, favorisant une meilleure élimination des calories.

10 astuces pour un métabolisme actif

 Un métabolisme en forme, c'est l'un des principaux atouts pour bien digérer et brûler les calories. De bonnes astuces à prendre en compte, lorsque l'on veut récupérer un ventre plat.

Santé

La plus grande étude mondiale sur la santé connectée sera conduite en France

La santé connectée désigne les nouveaux moyens technologiques au service de la santé durable. Smartphones, tablettes, ordinateurs et autres dispositifs technologiques mesurant nos actes quotidiens comme manger, faire du sport ou dormir font partie de ces moyens et sont de plus en plus utilisés à l’aide d’applications diverses. En pleine expansion, la santé connectée ou e-santé a motivé l’élaboration récente d’un plan d’action pour son développement à la commission européenne, pour la période 2012-2020. Un des axes principaux de ce plan consiste "à mettre le patient au centre du dispositif en soutenant les initiatives de gestion personnelle de la santé et la recherche en médecine personnalisée"1.La sédentarité, un risque majeur pour la santéLa sédentarité est un facteur important de risque de décès dans le monde et responsable d’environ un quart des cancers du sein  ou du côlon ainsi que de diabète. Or, la mesure simple de nos activités physiques quotidiennes à l’aide de nouvelles technologies pourrait être très utile pour évaluer l’adéquation de nos activités en fonction de notre âge et de notre état physique afin d’améliorer nos ressources et notre état de santé.C’est dans ce contexte que la société IDS Santé lance l’opération www.mysantemobile.fr sous le haut patronage du Ministère délégué chargé des PME, de l’innovation et de l’économie numérique dans quatre villes françaises : Bordeaux, Lille, Lyon et Montpellier.L’objectif de cette opération est de pouvoir démontrer avec des données de la vraie vie que la santé connectée peut améliorer significativement nos propres indicateurs de santé sur une période très courte, mais aussi montrer que la responsabilisation individuelle via des nouvelles technologies ludiques et accessibles permet une meilleure prise en charge individuelle et collective de la santé.Les inscriptions sont ouvertesDepuis le 15 mai, les inscriptions des candidats volontaires des 4 villes sont ouvertes. Toute personne âgée de 25 à 65 ans, résidant dans une des quatre villes sélectionnées et possédant un smartphone peut participer, dans la limite des places disponibles, en s’inscrivant sur le site www.mysantemobile.com avant le 31 mai 2013. Les volontaires seront équipés d’un coach électronique miniaturisé qui mesurera en temps réel leur activité physique. Les données seront recueillies via le smartphone de chacun, avec un suivi pendant 6 mois.Utilisation des donnéesLe recueil des données  se fera de façon complètement anonyme pour analyse et publication des résultats nationaux en décembre 2013. Ainsi, les données des 1000 volontaires permettront de suivre en direct et pour chaque vile le nombre de pas, de calories brûlées et de kilomètres effectués, ainsi que de savoir en un temps T, si l’on marche plus à Lyon qu’à Bordeaux. Les données définitives seront traitées par l’Institut MediQual Research pour en tirer les enseignements concernant ces indicateurs de santé sur une période courte pour les participants, les équipes municipales, les chercheurs et les professionnels de santé.Jésus CardenasSources : Communiqué de presse My Santé Mobile du 13 mai 2013Asipsanté. Ministère des affaires sociales et de la santé. (accessible en ligne)

La Journée mondiale sans tabac axée sur l'interdiction de la publicité

Comme chaque année, la date du 31 mai est consacrée à la Journée mondiale sans tabac. L'occasion d'alerter le public sur les dangers sanitaires liés au tabagisme, et d'encourager les États membres à mettre en oeuvre des politiques visant à réduire la consommation de tabac. Cette nouvelle édition sera axée sur l'interdiction de toute publicité et de toute promotion en faveur des produits du tabac."Il a été démontré que l'interdiction globale de la publicité faisait baisser le nombre de personnes qui commencent ou qui continuent à fumer. Il ressort également des statistiques que l'interdiction de la publicité en faveur du tabac et du parrainage est l'un des moyens les plus efficaces de réduire la demande de tabac et donc l'un des moyens de lutte antitabac les plus rentables", explique l'OMS.L’Alliance contre le tabac, présidée par Yves Bur, ancien député, dénonce l’appel de la Confédération des buralistes et des industriels en faveur d’un moratoire sur les prix des cigarettes, en raison de la baisse du volume vendu de près de 8% depuis début 2013. Selon cette association, cette baisse de volume ne serait pas liée à l’augmentation des achats transfrontaliers, ni même au trafic mais à la chute du pouvoir d'achat des fumeurs. Yves Bur demande que "l’Etat cesse de privilégier la bonne santé du tiroir-caisse des buralistes et des profits des industriels du tabac aux dépends d’une véritable politique de santé publique". Il rappelle que "le gouvernement s’est félicité en avril dernier d’une diminution de 43 morts sur la route par rapport à l’année précédente, alors que le tabac tue toujours, en avril 2013, comme en avril 2012, 200 fumeurs par jour, 6000 par mois…".Le tabagisme tue chaque année près de six millions de personnes dans le monde, dont 600.000 victimes du tabagisme passif.Sources :Communiqué de l'OMS - avril 2013Communiqué du CNCT - mai 2013

Nouveau coronavirus : quelle prévention pour quel risque ?

A la date du 15 mai 2013, l’OMS a recensé un total de 40 cas confirmés d’infection par le NCoV, dont deux en France, deux en Allemagne et quatre au Royaume-Uni. Les autres cas sont survenus dans la péninsule arabique. Au total, 20 décès ont été enregistrés. Les premiers cas ont été signalés en septembre 2012 mais, depuis mai 2013, une « flambée » avec 18 cas (sur les 40 enregistrés), dont 9 décès1, a provoqué récemment un vent de panique en Arabie Saoudite.Appel au calme, malgré l’alerte sanitaireDevant l’inquiétude exprimée par une partie de la population en France, l’OMS a invité les Français à ne pas surcharger les hôpitaux. En effet, Gregory Hartl, porte-parole de l’organisme a précisé tout récemment : « Nous n’avons pas enregistré de transmission au sein de communautés. Nous avons seulement enregistré des cas de transmission entre humains ayant eu un très proche contact ». Cela veut dire que le degré de contagiosité du NCoV est faible, comparé à celui des virus de la grippe commune. Ainsi, seules les personnes ayant séjourné récemment dans des régions affectées devraient consulter ou appeler le 15 en cas de signes respiratoires, comme le précise d’ailleurs le ministère de la Santé en France. Autrement dit, l’alerte sanitaire lancée par l’OMS ne doit pas être interprétée comme le signe d’un danger grave et imminent pour les populations.Epidémies et sécurité sanitaire, vieilles comme le mondeDans un rapport publié en 2007, l’OMS retrace2  l’évolution de la sécurité sanitaire dans le monde, en évoquant les événements épidémiques marquants tels que la peste qui, au XIVème siècle, avait fait naître l’institution de la quarantaine. Puis, l’amélioration des connaissances ont hissé l’épidémiologie au rang de science et la coopération internationale a abouti, en 1969, à la création  du Règlement Sanitaire International (RSI) qui comprend, depuis 2005, les aspects opérationnels et la gestion globale des événements dans le cadre de l’alerte et de l’action en cas de flambée épidémique internationale. Dans ce même rapport, il est souligné que, de nos jours, les choses ont évolué et l’équilibre entre la communauté humaine et les agents microbiens dépend désormais de facteurs multiples, notamment les conditions démographiques, les comportements et les voyages internationaux. Ces derniers contribuent à la possibilité de propagation d’une maladie d’une région géographique à l’autre beaucoup plus rapidement qu’elles ne l’ont fait par le passé.Surveillance et suivi par l’OMSGrâce aux dispositifs prévus par le RSI en 2005, l’OMS peut, à tout moment, suivre l’évolution des maladies infectieuses, donner l’alerte le cas échéant, apporter ses compétences et prendre les mesures qui s’imposent pour protéger les populations des conséquences des épidémies, quelle qu’en soit l’origine. Dans un rapport  daté du 14 mai 2013, le Sénat français3 rappelle les concepts opérationnels du RSI :- Procédures particulières pour la surveillance, la notification et la déclaration des événements et des risques pour la santé publique à l’OMS par les pays.- Demandes, par l’OMS, de vérification des événements de santé publique qui se produisent dans les pays.- Évaluation rapide des risques en collaboration avec les pays.- Détermination de l’existence d’une urgence de santé publique de portée internationale.- Coordination de l’action internationale.Le Sénat rappelle en outre que, « dans la mesure où les informations sur les flambées changent constamment et rapidement, l’OMS a élaboré un système de gestion global qui permet de traiter les informations importantes et leur communication rapide et fiable grâce à la collaboration des principaux intervenants dans le domaine de la santé publique internationale » (bureaux nationaux, bureaux collaborateurs dont le centre européen basé à Stockholm, ou encore les partenaires du réseau mondial d’alerte).Enfin, dans ce même rapport, une analyse intéressante et des pistes de réflexion sur la gestion de la communication sont développées, « pour faire face aux contraintes du message officiel à l’heure d’Internet ».Quelles mesures concrètes en France, concernant le NCoV ?Les mesures préconisées par l’OMS sont appliquées dans chaque pays, avec souplesse et discernement, en fonction de la situation. En France, le ministère de la Santé a mis en place, dès décembre 2012, les mesures nécessaires de surveillance des infections au NCoV. Ainsi, la Direction générale de la santé (DGS) a informé les agences régionales de santé (ARS), les professionnels de santé et les compagnies d’assistance et de rapatriement sanitaire sur l’attitude à prendre en cas de cas suspect. En mars 2013, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a émis son avis relatif à la prise en charge des patients suspects d’infection due au NCoV et l’Institut national de la veille sanitaire (InVS) a mis en ligne sur son site des recommandations aux praticiens concernant l’identification des cas probables et leur confirmation biologique.Toutes les informations et liens utiles sur l’évolution de cette épidémie émergente sont disponibles et mises à jour dans un site dédié du Ministère de la santé4. Dans ce site, il existe notamment un lien donnant accès à un rapport très complet de la situation rédigé par l’InVS, daté du 13 mai 2013.Deux actions essentielles en matière de préventionS’agissant d’un germe transmissible d’homme à homme mais dont la contagiosité semble faible, deux mesures générales de prévention de la transmission du NCoV sont pour l’instant mises en place.1. Les enquêtes concernant les deux patients atteints par le NCoVLe 12 mai, Marisol Touraine, ministre de la Santé a précisé que 3 enquêtes épidémiologiques étaient actuellement menées en parallèle par les autorités sanitaires :- La première concerne les 124 personnes ayant été en contact avec le premier malade pendant ses séjours hospitaliers. Elles ont toutes été contactées ; c’est d’ailleurs cette recherche qui a permis d’identifier le second malade.- La deuxième porte sur les 39 personnes ayant participé en avril au même voyage organisé aux Emirats Arabes Unis que le premier malade.- La troisième concerne les 38 personnes qui ont été en contact avec le deuxième malade avant son hospitalisation en isolement, le 9 mai à Lille.Des conseils individualisés vont être délivrés à l’ensemble de ces personnes. Les résultats de ces enquêtes épidémiologiques seront également publiés.« Ces mesures ont pour objectif d’avoir une description la plus précise possible de la situation, jour par jour, afin d’informer toutes les personnes concernées, de leur proposer des mesures d’hygiène de bon sens, de les prendre en charge sans délai le cas échéant ». « Rien n’est laissé au hasard », a précisé Marisol Touraine.2. Des précisions sur les mesures de prévention pour la population généraleOutre les enquêtes épidémiologiques des contacts des malades (et, bien entendu, l’isolement de ces derniers), il est conseillé à la population générale de :- Eviter le contact avec des animaux et se laver les mains fréquemment s’ils se rendent dans les pays du Proche ou Moyen Orient.- En cas de symptômes évocateurs au retour d’un séjour au Proche ou Moyen Orient, contacter immédiatement son médecin ou le 15. Des affichettes et brochures rappelant ces mesures sont disponibles dans les aéroports.- Pour les personnes résidant en France, pas de mesures particulières autres que celles préconisées pour éviter la contagion en période grippale (lavage fréquent des mains, éternuer dans sa manche…).Enfin, un numéro vert d’information grand public est opérationnel, du lundi au samedi, de 9h00 à 19h00 : 0 800 13 00 00.Jesus CardenasSources :1. OMS : Infection à coronavirushttp://www.who.int/csr/don/archive/disease/coronavirus_infections/fr/2. OMS : Evolution de la sécurité sanitaire 2007http://www.who.int/whr/2007/07_chap1_fr.pdf3. Rapport du sénat 14 mai 2013http://www.senat.fr/rap/r11-638/r11-6387.html4. Ministère de la santé : Nouveau coronavirushttp://www.sante.gouv.fr/nouveau-coronavirus

Hépatite B aiguë : entre 1 000 et 1 600 nouveaux cas en France en 2010

L'hépatite B est une infection virale qui s'attaque au foie. Elle se transmet par contact avec le sang ou des fluides corporels provenant d'une personne contaminée. Jusqu'à présent, les données françaises étaient extrapolées à partir du nombre des déclarations obligatoires de l'infection par les médecins. Or, celles-ci sont très largement sous-évaluées, atteignant entre 9 à 15 % des cas estimés (contre 72 % pour les déclarations d'infections par le VIH), ce qui aboutit à une estimation d'un cas pour 100 000 habitants.Des chercheurs de l'InVs ont donc mené une enquête originale auprès de plus de 1 400 laboratoires d'analyse de biologie médicale, tant publics que privés. Les résultats qu'ils livrent dans le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) montrent l'incidence française est en réalité très proche de celle observée dans d'autres pays d'Europe : 1,3 pour 100 000 habitants en Grande-Bretagne au cours de la période 2005-2008, 1,3 pour 100 000 en Italie en 2005 ou encore 1,2 en Norvège en 2009, même si les méthodes utilisées peuvent différer selon les pays, notamment en ce qui concerne la définition des cas aigus."L'enquête Labohep a mis en évidence une incidence faible mais non négligeable de l'infection aiguë symptomatique (et a fortiori de l'ensemble des formes aiguës), qui pourrait être largement diminuée si les recommandations vaccinales étaient mieux appliquées", relève Cécile Brouard, qui a dirigé l'étude.Au-delà des infections aiguës, la France compte également des personnes infectées par le VHB de manière chronique : en 2004, leur nombre était estimé à 281 000 personnes, dont 55 % ignoraient leur infection.L'Île-de-France, en tête des régions françaises pour le dépistage des hépatites B et CLe BEH a, par ailleurs, fourni des chiffres sur les tests de dépistage réalisés en 2010 tant pour l'hépatite B que pour l'hépatite C (VHC), également basés sur l'enquête Labohep.Au total, 3,4 millions de tests pour rechercher les anticorps anti-VHC ont été pratiqués, avec une activité particulièrement élevée en Ile-de-France, en Lorraine et dans la région PACA, tandis que les tests AgHBs de dépistage de l'hépatite B (également au nombre de 3,4 millions), étaient le plus couramment pratiqués dans les DOM, en Ile-de-France et en Paca.Le nombre des tests confirmés positifs pour la première fois est estimé à environ 29 000 pour le VHC et 22 000 pour le VHB, mais ces chiffres sont à manier avec précaution, dans la mesure où une même personne peut être comptabilisée plusieurs fois si elle est positive dans des laboratoires différents.Amélie Pelletier avec AFP/RelaxnewsSource : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 21 mai 2013, n°19 (téléchargeable sur Internet).

Une plateforme pour évaluer les applications mobiles santé

Actuellement, 7 millions de Français de 18 ans et plus surfant sur la santé le font via un smartphone ou une tablette. Avec 60 stores et environ 100 000 applications mobiles santé proposées incluant fitness, bien-être et applications médicales, la santé mobile est un secteur en plein développement. Parmi ces applications msanté, 800 sont disponibles en français auxquelles il faut ajouter une dizaine de nouvelles applications lancées chaque jour. Devant cette offre, il est difficile de choisir les applications fiables et vraiment utiles.Le profil du mobinaute santé en FrancePour Guillaume Marchand, Président et co-fondateur de dmd Santé, "les attentes des professionnels de santé et du grand public dans le domaine de la msanté sont très fortes. Dans ce contexte, il est important de créer de la confiance en la santé mobile". Concernant le grand public, Léo Maury, Directeur des systèmes d’information et co-fondateur de dmd Santé, a présenté le portrait du mobinaute santé en France d’après l’étude "A la recherche du ePatient" réalisée par LauMa communication, Patients & Web, TNS Sofres et Doctissimo et dont les résultats ont été présentés en avril 20131,2. Cette étude montre que :- Parmi les 49 % de Français surfant sur le web santé, 22 % utilisent un smartphone et/ou 13 % une tablette, devenant ainsi des mobinautes santé. Parmi eux, 22 % ont téléchargé au moins 1 application msanté. Ces mobinautes sont autant des hommes que des femmes, ont moins de 35 ans et sont volontiers diplômés avec des revenus aisés.- Le mobinaute santé est un sur-consommateur d’information santé et médicale mais aussi d’échanges et dialogue autour de la santé (52 % cherchent des informations au moins 1 fois par mois). Parmi eux, 69 % jugent que les informations médicales ou sur la santé trouvées sur le web leur permettent d’avoir des échanges plus riches avec les médecins, tandis que 90 % sont favorables à une garantie des informations santé sur le web par des professionnels de santé.- Enfin, environ 32 % des internautes santé atteints d’une maladie chronique sont des mobinautes en même temps que des sur-consommateurs du web et d’applications mobiles (30 % ont téléchargé au moins une application). Fait intéressant, parmi les 70 % n’ayant pas encore téléchargé d’application santé, plus de la moitié seraient prêts à le faire si les applications sont évaluées ou labellisées par des professionnels.Développer la confiance dans la msanté en toute indépendancePour répondre à ces attentes, dmd santé a mis au point un processus transparent d’évaluation, recommandation et labellisation. Le Dr Nicolas Lafferre, Directeur des affaires médicales et co-fondateur de dmd Santé a décrit ce processus :- L’évaluation se fait au moyen d’un cahier des charges qui considère 13 familles de critères dont 9 objectifs (notamment la stabilité et la fiabilité de l’application, l’exploitation des données, le prix) et 4 subjectifs (le rapport qualité/prix, l’ergonomie, le design et l’intérêt).  Pour les applications destinées aux professionnels de santé, un pool de 4 à 5 professionnels de santé évalue chaque application testée en utilisant ce cahier des charges, la moyenne de leurs notes donnant la note finale attribuée à l’application (échelle de 0 à 20). Pour les applications grand public, le même processus est appliqué, en ajoutant 4 à 5 personnes malades ou liées à la relation médecin-patient. Il est important de préciser que, pour garantir l’indépendance des évaluations, tous les évaluateurs (professionnel de santé ou non) sont bénévoles et ne doivent être en lien avec aucun éditeur ou développeur extérieur à dmd Santé.- A l’issue de chaque évaluation, une synthèse est mise en ligne sur le site www.dmdpost.com en indiquant l’usage de l’application (professionnel ou patient), son prix, sa plateforme, le nom du développeur/éditeur, la destination de l’application, son ergonomie, une proposition de discussion et sa note finale. Les applications recevant une note égale ou supérieure à 16 sont automatiquement recommandées par dmd Santé.- Enfin, chaque année, dmd Santé labellisera les applications santé de l’année. Le choix sera réalisé par un jury constitué de représentants de sociétés savantes et d’associations de patients. Les premiers "Trophées de la Santé Mobile®" seront remis fin janvier 2014.Le site est ergonomique et intuitif et permet d’accéder rapidement à la ou les applications de critères recherchés à partir d’une sélection croisée soit en version courte, soit en version longue.Quelques chiffres à propos de www.dmdpost.comA cette date, le site répertorie 150 applications mobiles pour les professionnels de la santé et environ 80 pour le grand public. Autour de la fin du mois d’octobre 2013, dmd Santé aura évalué la totalité des applications des stores. Les applications les plus souvent chargées concernent le suivi de la grossesse, le diabète, la dépression ou encore le cancer.Actuellement, une trentaine de médecins bénévoles appartenant à 15 spécialités médicales collabore avec dmd Santé pour l’évaluation des applications mobiles.Bien entendu, le site développera son offre et pourra dans un avenir relativement proche, aider des développeurs à construire une bonne application santé, tout en garantissant son indépendance. "Notre site n'est pas destiné à devenir une store de plus mais une sorte de Que Choisir de la msanté", a précisé Guillaume Marchand.Jesus CardenasSource : Conférence de presse "Créer de la confiance en santé mobile" organisée par LauMa communication pour dmd Santé le 17 mai 2013. 1. Étude TNS Sofres pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par téléphone entre le 4 et le 6 février 2013 : échantillon de 1 002 individus de 18 ans et plus représentatif de la population nationale.2. Étude Doctissimo pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par internet entre le 4 et 21 mars 2013, 691 répondants dont 436 personnes touchées par une maladie chronique, dont 278 en ALD (Affection de Longue Durée avec une prise en charge à 100 %).

Grippe aviaire H7N9 : l'OMS souligne le risque potentiel de transmission d'homme à homme

Dans son dernier rapport daté du 17 mai 2013, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) précise que depuis le 8 mai, aucun nouveau cas d’infection par le virus H7N9 n’a été confirmé mais quatre décès supplémentaires ont été enregistrés. Ainsi, à cette date, un total de 131 cas dont 36 décès ont été enregistrés, ce qui correspond à un taux de létalité de 27%.Toujours pas de preuve de transmission d’homme à hommeL’OMS rapporte par ailleurs qu’il n’existe aucune preuve de transmission interhumaine mais la difficulté pour identifier les réservoirs persiste du fait que le virus H7N9 donne peu ou pas de manifestations chez son hôte d’origine, la volaille.La stagnation de nouveaux cas d’infection ne signifie pas pour autant que l’épidémie soit sous contrôle. L’OMS ainsi que les autorités sanitaires chinoises s’attendent en effet à l’apparition de nouveaux cas d’infection chez l’homme. La surveillance épidémiologique étroite est donc maintenue en Chine mais il n’y a toujours pas de recommandation pour limiter les déplacements ou les échanges commerciaux.Un récent rapport conjoint de l'OMS et de la Chine estime que le virus H7N9 présente un plus grand potentiel de transmission d'homme à homme que n'importe quel autre virus de la grippe aviaire.Plusieurs vaccins candidats, dont un de nouveau typeAlors que l’OMS vient d’émettre ses recommandations concernant les antigènes des virus à inclure dans le vaccin de la saison épidémique de grippe commune 2013-2014 pour l’hémisphère nord, elle informe par ailleurs que 4 vaccins candidats contre le virus H7N9 sont actuellement en cours de développement.Parallèlement, une équipe américaine travaille sur un vaccin d’un nouveau type, susceptible de conférer une protection contre de multiples souches virales. Il s’agit de l’équipe de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université Purdue (West Lafayette, Indiana) dirigée par le Pr Suresh Mittal, en collaboration avec les autorités de santé américaines (US Centers for Disease Control and Prevention). Ce nouveau type de vaccin utilise un adénovirus inoffensif comme vecteur incorporant des gènes de la grippe aviaire, ce qui permettrait d’obtenir une protection contre de multiples souches virales dont le virus H7N9. Selon le Pr Mittal, ce type de protection pourrait perdurer  même en cas de mutation virale. De plus, le vaccin permettrait de développer une double réponse immunitaire : production d’anticorps mais aussi de lymphocytes T spécifiques (globules blancs) pour tuer le virus et les cellules infectées.En 2006, cette même équipe avait déjà développé, toujours avec les autorités de santé américaines, un vaccin contre la grippe aviaire H5N1.Jesus CardenasSources :China-WHO Joint Mission on Human Infection with Avian Influenza A(H7N9) Virus, 18-24 April 2013, Mission Report (accessible en ligne)OMS – Rapport du 17 mai 2013 sur l’infection humaine à virus H7N9 (accessible en ligne)Communiqué du 9 mai 2013 de l’Université de Purdue, Etats-Unis. (communiqué accessible en ligne)

Psycho

L'utilisation du téléphone révèle l’hémisphère dominant du cerveau

Le Henry Ford Health System (Michigan) vient de rendre public un rapport sur le cerveau et l’utilisation des téléphones portables. Selon cette étude, les personnes ayant tendance à mettre leur téléphone sur leur oreille droite ont un hémisphère cérébral gauche dominant, et vice-versa.70% des sujets étudiés ont tendance à porter le combiné vers le côté de leur main dominante, c’est-à-dire celle associée à leur hémisphère cérébral dominant.D’après un rapport publié dans HealthDay News, 95 % de la population mondiale a un hémisphère gauche dominant, et ces personnes sont le plus souvent droitières. Le côté dominant du cerveau est donc le plus souvent opposé au côté de la main dominante, et donc, dans le cas de l’étude du Henry Ford Health System, au côté d’utilisation du téléphone.Comme l’hémisphère dominant du cerveau abrite la parole, les chercheurs expliquent que cette étude pourrait permettre aux médecins de localiser le centre du langage d’un patient avant une chirurgie du cerveau. "En définitive, cette procédure pourrait remplacer le test de Wada", explique le Dr. Michael Seidman, l'auteur de l'étude, à HealthDay News.Test standard pour déterminer la localisation exacte du centre de la parole chez un patient en chirurgie, le test de Wada est essentiel "afin de préserver avec soin les aptitudes linguistiques d'une personne". Or, ce test est invasif et risqué, et bien que regarder de quel côté le patient tient son portable n'est pas une preuve infaillible, cela peut donner au médecin "une petite idée d'où se trouve l'hémisphère dominant".Selon HealthDay News, parmi les personnes étudiées, 90 % étaient des droitiers. 68 % d'entre eux utilisaient l'oreille droite, 25 % l'oreille gauche et 7 % les deux oreilles. Parmi les gauchers, 72 % se servaient de leur oreille gauche, 23 % de la droite et 5 % des deux oreilles.Violaine Badie avec RelaxnewsSource : Etude du Henry Ford Health System, parue dans la revue JAMA Otolaryngology - Head and neck surgery : Hemispheric dominance and cell phone use (résumé en ligne)

"Le DSM-5 n’est ni inutile, ni la panacée"

Endeuillé plus de deux semaines ? D’après la 5ème édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5*), il s’agit d’un trouble dépressif majeur. Des troubles de l’humeur chez la personne âgée, avec notamment une perte de mémoire ? Certainement un pré-Alzheimer, selon cette même "bible". Depuis sa publication, le DSM-5 est la cible de nombreuses critiques qui l’accusent de "pathologiser" les petits maux de la vie quotidienne. Pétitions, livres, appels au boycott… Les réactions passionnées ne manquent pas. Qu’en est-il réellement ? Pour le savoir, nous avons interrogé le Dr Rachid Bennegadi, psychiatre, anthropologue et vice-président de la Ligue française pour la santé mentale, directeur du pôle de recherche du centre Françoise Minkowska. Doctissimo : LE DSM, c’est quoi ?Dr Rachid Bennegadi : C’est un outil mis en place depuis plusieurs années pour catégoriser des maladies mentales basées sur des statistiques. Aujourd’hui, l’objectif du DSM-5 est d’améliorer le DSM-IV en essayant de faire un pas en avant sur les psychopathologies… mais sur lesquelles tout le monde n’est pas d’accord. Doctissimo : Quel est l’intérêt d’un manuel tel que le DSM ?Dr Rachid Bennegadi : Les maladies mentales sont difficiles à catégoriser, et ce, depuis toujours. Pour les professionnels, si les catégories ne suffisent pas en elles-mêmes, elles restent nécessaires pour que nous puissions tous parler de la même chose et ce, partout dans le monde.Sans oublier de prendre en compte les dimensions santé publique et économique : en effet, comment prendre en charge et indemniser, le cas échéant, un patient, si on ne dispose pas d’une grille commune catégorisant telle ou telle maladie ? Il faut un consensus entre tous les professionnels, même si ce consensus ne suffit pas et n’est pas une fin en soi. Doctissimo : Quels changements majeurs ont été opérés dans la nouvelle édition, le DSM-5 ? Dr Rachid Bennegadi : Les plus controversés concernent le deuil et la maladie d’Alzheimer**. Selon les détracteurs, ce sont là les signes d’une "pathologisation" à outrance et injustifiée. Selon moi, il s’agit plutôt de pouvoir détecter le plus tôt possible (via les examens appropriés) les éventuels symptômes de la maladie d’Alzheimer pour mieux anticiper. Doctissimo : Faut-il craindre une "surmédicalisation" du quotidien, l’une des critiques principales formulées à l’encontre du DSM-5 ? Dr Rachid Bennegadi : En fait, ce débat – et non ce combat - comporte 3 composantes qu’il convient de bien distinguer : un débat scientifique, un débat politique et un débat éthique. - Le débat scientifique : selon de nombreux chercheurs et notamment le Dr Vivane Kovess (psychiatre épidémiologiste, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes en santé publique-EHESP), c’est un outil intéressant pour mettre en place des politiques de santé publique et des études épidémiologiques. Pour organiser les soins, il est nécessaire d’avoir un outil, même s’il est critiquable. Le DSM-5 n’est ni inutile, ni la panacée. D’ailleurs, il existe une autre classification : la classification des maladies internationales (CIM), éditée par l’OMS, dispose également de sa propre classification***. Elle est plus "ouverte" et plus "internationale" que le DSM, très anglo-saxon. Toujours est-il que le DSM reste un outil à disposition des praticiens, ça n’est pas un dogme. Il s’agit donc de débattre sereinement de la pertinence de cet outil et de la manière dont on peut l’adapter aux pratiques.  - Le débat politique :plus qu’à un débat sur le DSM, on assiste à un affrontement entre les tenants d’une approche neuropsychiatrique et d’une approche psychanalytique. Or, l’objectif du DSM est de créer des catégories en prenant en compte plusieurs approches. C’est un outil qui permet de se faire une idée sur le cas d’un patient et non pas de lui attribuer un numéro pour le faire entrer dans une case ou de le labelliser "dépressif",  "psychotique"... En aucun cas, les psychiatres n’utilisent le DSM comme un couperet. Je répète, un tel outil, même imparfait, est absolument nécessaire, surtout dans le contexte actuel : d’une part, la mondialisation oblige à une confrontation des pratiques à laquelle ce débat contribue. D’autre part, pour permettre aux patients d’accéder aux informations les concernant : il leur est nécessaire de pouvoir s’appuyer sur un document de référence, même s’il suscite le débat. - Enfin, d’un point de vue éthique, il est intéressant de noter que ce débat houleux a un véritable intérêt pour les usagers puisqu’il permet de clarifier les pratiques et d’aller vers plus de transparence. Pour les praticiens aussi ce débat est finalement positif : il oblige à s’interroger sur ses propres pratiques pour savoir comment adapter au mieux cet outil. En quelque sorte, il aide au "décentrage" (c’est-à-dire au fait d’avoir du recul sur ses propres pratiques), essentiel pour accepter la parole du patient et ne pas lui imposer un discours pré-établi. Doctissimo : Toujours selon les détracteurs, il faut voir dans le DSM-5 la mainmise de l’industrie pharmaceutique : qu’en pensez-vous ?Dr Rachid Bennegadi  : Selon Allen Frances (NDLR : psychiatre américain, professeur émérite à la Duke University en Caroline du Nord), l’industrie pharmaceutique touche essentiellement les psychiatres les plus naïfs. S’il est vrai que l’’industrie pharmaceutique est particulièrement "active" pour inciter les médecins à prescrire leurs médicaments, il est quelque peu réducteur de penser que tous vont aveuglément suivre leurs "directives". Il y a tout de même peu de risque qu’un patient non schizophrène soit diagnostiqué tel quel simplement pour écouler des médicaments. Par contre, je pense qu’on est dans notre rôle si on considère que l’état d’un patient peut être amélioré par un traitement ET un suivi thérapeutique. Doctissimo : Dans quelle mesure ces changements impactent-ils la pratique au quotidien ?Dr Rachid Bennegadi  : Au final, je pense que ce débat est une bonne chose car il permettra aux praticiens de mieux faire la part des choses. Il ne faut pas craindre le débat qui aboutit à une optimisation des pratiques. *Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, plus communément désigné sous le sigle DSM, (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est le manuel de référence sur la santé mentale, publié par la Société américaine de psychiatrie (APA). Le DSM-IV répertorie quelque 297 pathologies, classées par grandes catégories.  **En effet, selon la nouvelle version du DSM, une personne endeuillée présentant divers signes de type dépressifs pendant plus de deux semaines pourrait être passible du diagnostic d’un "épisode dépressif majeur" ; contre deux mois dans le DSM-IV. Autre nouveauté dans le DSM-5 : l’apparition d’un trouble dysfonctionnel de l’humeur chez les personnes âgées, se caractérisant par la survenue de petits troubles cognitifs, dont des pertes de mémoire.***Actuellement, c’est la version 10 qui est en cours mais qui ne devrait pas tarder à évoluer en CIM-11 (courant octobre, afin de prendre en compte les évolutions du DSM).Propos recueillis par Yamina Saïdj

Morosité, baisse d'entrain, quand le mauvais temps agit sur l'humeur

"Les conséquences (du mauvais temps) sont mineures et non pathologiques pour la plupart des gens. Elles se traduisent par moins d'entrain, moins d'énergie, moins d'appétence sociale", relève le Dr Christian Even, psychiatre, ancien responsable des troubles de l'humeur à l'hôpital Sainte-Anne à Paris.Dépression saisonnière : les femmes cinq fois plus touchéesIl souligne que seuls 10% des gens affirment être d’humeur stable tout au long de l'année, tandis que 80% connaissent des changements d'humeur non significatifs.Pour les 10% restants, tout est question d'intensité avec, dans les cas les plus graves, une dépression saisonnière qui touche entre 0,5 et 2,9% de la population. Cette affection, qui va bien au-delà de la petite baisse de moral passagère, se traduit par des difficultés à se concentrer, une grosse fatigue, des modifications du sommeil et de l'appétit."C'est une pathologie qui est un peu liée au manque de lumière, mais surtout à la durée du jour et qui n'est plus vraiment d'actualité aujourd'hui, alors que les nuits sont de plus en plus courtes", ajoute le Dr Even.Pour le Dr Patrick Lemoine, psychiatre et docteur en neurosciences, les femmes sont nettement plus touchées que les hommes par la dépression saisonnière (un homme pour 5 femmes), mais également par sa version atténuée, le blues de l'hiver, qui va généralement de pair avec des envies de sucre ou un sentiment de frilosité. "D'habitude tout rentre dans l'ordre en mars-avril, mais cette année, nous continuons à voir et à traiter des patients", explique-t-il.Luminothérapie contre le bluesLe Dr Lemoine rappelle que la lumière permet de synchroniser le rythme circadien, c'est-à-dire le rythme biologique de 24 heures qui marque notre vie quotidienne et qui alterne des périodes de veille et de sommeil. Si la lumière est insuffisante, l'horloge biologique se dérègle, avec des conséquences néfastes pour la santé, telles que la dépression saisonnière, mais également l'insomnie.Pour y remédier, les médecins proposent la luminothérapie, un traitement très en vogue dans les pays nordiques, qui consiste à exposer les yeux à une lumière proche de la lumière solaire pendant une demi-heure tous les jours.Selon le Dr Lemoine, 85% des patients atteints de dépression saisonnière peuvent actuellement être guéris en moins de deux semaines avec cette technique. Mais, pour la grande majorité des gens, "il suffirait seulement d'une semaine de beau temps pour qu'il n'y ait plus de problème". En attendant, sa recette miracle se résume en quelques mots: "Ressortez vos lampes de luminothérapie, bougez-vous, allez là où il fait beau."Pour le Dr Even, le problème viendrait plutôt de "notre psychologie, notre inconscient collectif, notre culture commune". "C'est psychologique plus que biologique", juge-t-il. Et de conclure: "Comme ce n'est pas pathologique, chacun trouvera ses propres remèdes. Et au final, soyez heureux de ne pas être malade, ça passera tout seul."AFP/Relaxnews

Nos émotions associent la musique aux couleurs

Des chercheurs américains de l'Université de Californie, à Berkeley ont réalisé une étude auprès de 100 personnes sur la musique et les couleurs. La moitié des sujets vivent dans la baie de San Francisco, l'autre moitié à Guadalajara au Mexique. La conclusion de cette étude est que le cerveau humain associe les mélodies écoutées à des couleurs, ce lien variant en fonction du sentiment qu’inspire la musique.Les résultats révèlent par exemple que le Concerto pour flûte n°1 en sol majeur de Mozart (musique enjouée) est le plus souvent associé à des jaunes et des oranges lumineux, tandis que le Requiem en ré mineur du même compositeur (plus sombre), est associé à des gris-bleus."Les résultats sont étonnamment solides et cohérents entre les cultures et les individus, et indiquent clairement le rôle important des émotions sur la façon dont le cerveau humain passe d'entendre la musique à voir des couleurs", explique Stephen Palmer, auteur principal de cette étude et expert du département Vision science de l'Université de Berkeley.En utilisant une palette de 37 couleurs, l'étude de l'Université de Berkeley indique une tendance à associer une musique rapide à la tonalité majeure à des couleurs jaunes, claires et vives, tandis qu'une musique plus lente à tonalité mineure sera plutôt associée à des couleurs sombres, grises et bleues."C'est surprenant, car on peut prévoir avec 95% d'exactitude si les couleurs choisies par les gens seront tristes ou joyeuses, suivant si la musique écoutée est elle-même triste ou joyeuse", explique Palmer.Lors de trois expériences, les sujets ont écouté 18 morceaux de musique classique aux tempos différents (lent, moyen ou rapide), dans des tonalités majeures et mineures. Pour la première expérience, on a demandé aux participants de choisir cinq couleurs parmi les 37 proposées, qui convenaient le mieux à la musique qu'ils écoutaient. Chacun d'entre eux a classé les morceaux de musique sur une échelle allant d'heureux à triste, de fort à faible, de gai à ennuyeux et de calme à violent.Les chercheurs ajoutent que les résultats pourraient avoir des conséquences sur les thérapies créatives, sur la publicité et même les gadgets des lecteurs de musique. Ils pourraient par exemple être utilisés pour la création de visualisations musicales électroniques plus émouvantes et de logiciels générant des animations d'images correspondant à la musique jouée. Pour le moment, les couleurs et les dessins sont générés de façon aléatoire sans prendre en compte l'émotion, précisent les chercheurs.Stephen Palmer présentera les résultats de l'étude le 8 juillet lors de la conférence de l'Association internationale de la couleur, à l'Université de Newcastle, au Royaume-Uni.L'équipe de chercheurs prévoit de se pencher ensuite sur des participants en Turquie, où la musique traditionnelle est jouée sur une échelle plus grande que celle allant de tonalités mineures à majeures. "Nous savons que les résultats sont similaires au Mexique et aux États-Unis", explique Palmer. "Mais on ne sait pas ce qu'il en est de la Chine ou de la Turquie".RelaxnewsSource : Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America - Music-color :associations are mediated by emotion (abstract)

Des ateliers pratiques pour apprendre à gérer son stress à la Cité de la Santé

En présence d'un sophrologue, les volontaires pourront participer à huit ateliers pratiques destinés à mieux comprendre les origines du stress, mais surtout à apprendre à en atténuer les effets.Non seulement le public pourra décompresser grâce à ces ateliers, mais il pourra bénéficier des conseils du sophrologue pour apprendre à gérer son stress au quotidien.Ces ateliers se dérouleront les 1er et 2 juin prochains, entre 15h et 17h, dans les locaux de la Cité de la Santé (Paris 19e). Ils sont accessibles gratuitement, sans réservation.RelaxnewsSource : Communiqué Harmonie Mutuelle - mai 2013

L'argent, principale source de dispute dans les couples

Si l'argent est cité comme la première source de dispute par les couples, les sujets déclencheurs d'altercation semblent nombreux dans les ménages français.La famille et/ou la belle famille arrivent ainsi en seconde position avec 61% des suffrages, devant les tâches ménagères (55%), les enfants (43%), le travail (36%), ou encore les sorties.D'une façon plus générale, plus de la moitié des couples interrogés (57%) avoue se disputer, quelle que soit la raison, au moins une fois par mois, contre 22% qui règlent leurs comptes au moins une fois par semaine.Cette étude a été réalisée en ligne par CodesPromotion.fr, entre le 6 et le 13 mai 2013, auprès de 1.189 couples français âgés de 21 ans et plus à travers l'Hexagone.RelaxnewsPhoto : ©PhotoBeaM/shutterstock.com

Médicaments

Sunshine Act : Touraine veut clarifier les liens entre labos et médecins

Un "Sunshine act" à la Française…La France est le premier pays d'Europe à adopter un texte visant à clarifier les relations entre médecins et laboratoires. Publié au Journal officiel, le décret entre en vigueur aujourd’hui. Une avancée importante qui "marque une avancée majeure en matière de transparence et de prévention des conflits d’intérêt", estime la ministre de la Santé Marisol Touraine, dans un communiqué.Concrètement, le décret dit "Sunshine Act" (en référence à la loi américaine visant à garantir l’indépendance des experts et la déclaration des liens d’intérêt), crée une obligation de publication des liens entre les entreprises de produits de santé et de cosmétiques (médicaments mais aussi lentilles, tatouages, certains cosmétiques...) et les professionnels de santé. Seront ainsi rendus publics: Tout avantage d’une valeur supérieure ou égale à 10 €. Ce seuil est le plus bas possible dans le cadre actuel de la loi du 29 décembre 2011, ainsi que l’a estimé le Conseil d’Etat, La nature de cet avantage (un repas, une invitation, un livre..) ainsi que l’existence de conventions (par exemple des conventions de recherche) ; La publication sera centralisée à terme sur un site internet public unique. Elle y sera gardée 5 ans et archivée pendant 10 ans. Dans l’attente de la mise en place de ce site, ces informations seront publiées sur le site internet des ordres professionnels concernés et sur le site internet des entreprises "au sein d'une rubrique dédiée, identifiable et accessible librement et gratuitement"."Si les relations entre professionnels de santé et industries sont indispensables au progrès médical, leur connaissance est un instrument de confiance entre les citoyens et le système de santé", précise Marisol Touraine dans son communiqué. Le but n’est pas d’empêcher les relations entre industriels et professionnels de santé mais de clarifier ces relations en les rendant accessibles en ligne.Selon le décret, le public concerné est plus vaste que les seuls professionnels de santé : il inclut les associations de professionnels de santé, les étudiants et associations d’étudiants se destinant aux professions de santé, mais aussi les associations, fondations, sociétés savantes, établissements de santé, entreprises de presse, de télévision, personnes assurant la formation initiale des professionnels de santé… Les industriels devront donc déclarer chaque avantage accordé à ces professionnels.Selon l'entretien accordé par Marisol Touraine au Parisien, les informations publiées seront contrôlées par l'ANSM et les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant aller jusqu'à 45 000 euros.De sérieux doutes sur l’efficacité du système apparaissentD'ores et déjà, plusieurs réserves et questions apparaissent, parmi lesquelles : Ces dispositions ne concernent pas les activités commerciales entre laboratoires et ces professionnels -"Cette obligation ne s'applique pas aux conventions régies par les dispositions des articles L. 441-3 et L. 441-7 du code de commerce, qui ont pour objet l'achat de biens ou de services entre ces mêmes entreprises et ces personnes, associations, établissements, fondations, sociétés, organismes ou organes". On peut pourtant penser que ce sont ces activités de conseil et de recherche (conférence, conseil, animation de tables rondes, de congrès...) qui sont les plus lucratives et les plus à même d’impacter sur les prises de décisions des "experts"… Selon le Dr Jean-Paul Hamon, président de la FMF, "on amuse la galerie avec des gadgets sans cibler l’essentiel". Il prend ainsi un exemple concret : un étudiant qui reçoit un stylo à 11 € d’un laboratoire ou un médecin invité à déjeuner par ce même laboratoire figureront sur la liste des bénéficiaires d’avantages, alors qu’un médecin expert qui aura facturé une prestation de plusieurs milliers d’euros n’y figurera pas. De la même manière, "les avantages perçus par les professionnels de santé au travers des associations subventionnées par les industriels ne seront pas publiables dans la mesure où ils ne seront pas  identifiables. Là encore, on est loin de la transparence", estime le Conseil national de l'ordre des médecins dans un communiqué très critique. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux membres des ministères et des agences sanitaires pourtant au cœur du système de contrôle des produits de santé. Elles ne s’appliquent qu’aux fabricants de produits de la santé contrôlés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (rien concernant donc les compléments alimentaires, les produits de l’agroalimentaire…). Comme s’interroge Dominique Dupagne sur son site atoute.org, le texte fait état de la "protection des seules données identifiantes contre l’indexation par des moteurs de recherche". Mais qu’entend-on par "données directement identifiantes" ? "Supposons que la CNIL interdise pour d'obscures raisons l'indexation des données nominatives par les moteurs de recherche, sommes-nous d'accord sur le fait que le moteur du site public permettra, lui, de retrouver les liens d'intérêt d'un médecin à partir de son nom ?", s’interroge le Dr Dupagne. Une circulaire du ministère devrait être publiée par le ministère dans les prochains jours. Elle devrait préciser certains éléments.Parmi les réactions, les Entreprises du médicament (Leem) doutent de la "réelle portée opérationnelle" du dispositif, jugeant que le seuil de 10 € risque de "complexifier inutilement le processus de publication pour les entreprises et de nuire inévitablement à la clarté des informations publiées". Le Leem regrette par ailleurs le calendrier imposé qui oblige une transmission des liens d'intérêts "aux conseils nationaux des ordres des professions de santé au plus tard le 1er juin 2013 et publiés au plus tard le 1er octobre 2013".L’ancien ministre de la santé Xavier Bertrand a vivement critiqué la ministre en raillant le fait qu’il ait fallu attendre un an avant que ne soit publié le décret sur l’obligation de transparence des liens entre les industriels et les professionnels de santé.Le Conseil national de l'ordre des médecins estime que ce texte est loin de répondre aux réels besoins de transparence. Il déclare même envisager un recours devant le Conseil d'Etat, dans un communiqué accessible en ligne : "Le Conseil national de l’Ordre des médecins ne peut donc que constater la priorité accordée aux exigences des industriels du médicament et du matériel médical. Ce texte trahit manifestement la volonté du législateur et la loi  du 29 décembre 2011 relative à la transparence des activités des industriels de la santé. Un recours au Conseil d’Etat est envisagé".Le décret qui instaure la charte de l’expertise dans le domaine de la santé et de la sécurité sanitaire est également publié le même jour. Selon le ministère, ce texte vise à "assurer que les expertises qui étayent les décisions en matière de santé sont réalisées dans le respect des principes d’impartialité, de transparence, de pluralité, de contradictoire et d’indépendance". Parmi les dispositifs avancés, le processus de désignation des experts sera rendu public, laissé à l'appréciation de l'expert lui-même et de l'organisme chargé de l'expertise qui devra en publier les arguments. David Bême Sources - Communiqué du Ministère de la santé -22 mai 2013 - Le décret du 21 mai 2013 relatif à la transparence des avantages accordés par les entreprises produisant ou commercialisant des produits à finalité sanitaire et cosmétique destinés à l’homme - Le décret du 21 mai 2013 portant approbation de la charte de l’expertise sanitaire prévue à l’article L. 1452-2 du code de la santé publique - Europe 1 – 22 mai 2013 - Communiqué du Leem – mai 2013 - Le Parisien - mai 2013- Décret sur la publication des liens d’intérêt et la transparence : nous sommes très loin du compte  - Communiqué du Conseil national de l'ordre des médecins - 23 mai (accessible en ligne)Photo : DURAND FLORENCE/SIPA

Mediator : le procès de Nanterre se poursuit

Le procès du Mediator se poursuit à NanterreMardi 21 mai 2013, le tribunal correctionnel de Nanterre entamait le procès contre Jacques Servier, fondateur du laboratoire du même nom, Alain Le Ridant, pharmacien en chef du groupe et trois responsables de Biopharma, l’une des filliales des laboratoires Servier, tous accusés de "tromperie aggravée". Il leur est reproché d’avoir caché la nature anorexigène et amphétaminique du benfluorex, principe actif du Mediator à l’origine de valvulopathies mais aussi d’hypertension artérielle pulmonaire. Les prévenus encourent 4 ans de prison et 75 000 euros d’amende. Les firmes Servier et Biopharma encourent une amende de 375 000 euros, ainsi que l'interdiction d'exercer.En parallèle, les juges du Pôle de santé publique instruisent au tribunal de Paris des faits analogues (plus précisément deux informations judiciaires contre X, la première pour "tromperie aggravée par la mise en danger de l'homme", la seconde pour "homicides involontaires par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi").Les avocats de Servier ont plaidé mardi l’annulation du procès de Nanterre au profit du tribunal de Paris, argumentant que l’instruction des deux juges parisien était quasiment achevée et que le tribunal de Nanterre devait "laisser l’affaire" au Tribunal de Paris. Ces mêmes arguments avaient permis le report du procès l’an passé Mercredi 22 mai, le tribunal correctionnel de Nanterre a décidé de poursuivre le procès et a décidé de "joindre les autres incidents au fond"1. Le procès se poursuit aujourd’hui sans la présence de Jacques Servier (91 ans), qui s’est retiré pour des raisons de santé, "car son cardiologue lui a interdit" selon Lucy Vincent, porte-parole du groupe.Victoire ou demi-victoire pour les victimes ?Les 700 parties civiles qui demandent réparation à Nanterre ont salué cette décision. Ces victimes ont misé sur une procédure plus rapide dite de "citation directe", qui ne nécessite pas d’enquête préalable. Charge à eux d’apporter les preuves, sans avoir accès aux investigations parisiennes.Tout comme la défense, certaines victimes ou leurs représentants auraient préférer regrouper les procédures.Cette procédure a l’inconvénient de proposer un cadre restreint (seuls les représentants des laboratoires sont sur le banc des accusés, mais aucun représentant des pouvoirs publics soupçonnés d’avoir fermé les yeux pendant plusieurs années sur la dangerosité d’un médicament interdit dans de très nombreux pays) et l’absence d’enquête approfondie (même si de nombreux rapports en particulier celui de l’IGAS sont disponibles). Elle présente néanmoins l’avantage par rapport à l’instruction ouverte au pôle Santé du Tribunal de Paris, d’être plus rapide et d’éviter l’enlisement dans une énorme procédure qui va durer plusieurs années. Un argument important pour certaines victimes à l’état de santé très fragiles.Pour le Pr Even, pneumologue et co-auteur d'un rapport gouvernemental sur le médicament controversé, regrette la lenteur de la justice et la séparation de l'affaire en deux volets. Mediator : Ce n'est que le début par Europe1frLes grandes dates de la crise du Mediator Quelques dates permettent de mieux apprécier l’ampleur de ce scandale sanitaire. En 1976, Mediator ® est commercialisé en France, initialement pour faire baisser le taux de cholestérol. Son indication est élargie en 1987 "en tant qu'adjuvant dans les régimes adaptés aux personnes avec des hypertriglycéridémies"1 et en 1990, "adjuvant au régime adapté pour les personnes diabétiques en surcharge pondérale". En 1998, le laboratoire Servier avait même demandé à ce que son médicament soit autorisé en traitement de première ligne contre le diabète, ce qui lui a été refusé. En réalité, ce médicament a largement été détourné de son usage en tant que coupe-faim. En 1995, le benfluorex est interdit dans les préparations magistrales en pharmacie. Dès 1997, plusieurs médicaments anorexigènes, de la famille des fenfluramines, ont été retirés du marché (dont l'Isoméride, également des laboratoires Servier, de la même famille que le Mediator ®)2 pour une augmentation du risque d'hypertension artérielle pulmonaire. Mais le Mediator ® échappe à ces interdictions en France. En 1997 toujours, en France, la revue Prescrire pointe la mauvaise qualité des études cliniques d'efficacité sur ce produit, rappelle qu'il s'agit d'un anorexigène, s'interroge sur ses conséquences cardiovasculaires et son remboursement3. Pas de réaction des autorités de santé. En 1998, le Mediator ® a été retiré du marché en Suisse, en raison des risques cardiaques. En France, cette même année, une enquête de pharmacovigilance de l'Agence du Médicament pointe les risques d'"hypertension pulmonaires graves" liés à la "métabolisation du benfluorex dans l'organisme", sans mesure prise, selon un document publié par le Figaro4. En 1999, la Haute Autorité de Santé qualifie son service médical rendu d'"insuffisant". Mais il n’est pas inclus dans la liste des médicaments déremboursés publiée cette même année5. En 1999, un premier cas français suspect de valvulopathie sévère découverte suite à un infarctus chez un patient sous Mediator ® à Marseille a été signalé à l'Agence du médicament, qui n'a pas donné de suite6. En 2003, il est retiré du marché en Espagne, suite à la publication d'une étude sur une femme traitée par Mediator ® et présentant des troubles cardiaques similaires à ceux trouvés sous Isoméride7. En 2004, l'Italie fait de même. Pas de réaction en France. En 2006, le cas d'une femme sous Mediator ® ayant dû subir un remplacement valvulaire constitue pour l'Afssaps le "premier cas confirmé" de valvulopathie liée à ce médicament2. La Commission de transparence de la Haute Autorité de Santé souligne à nouveau l'inutilité clinique du Mediator ®5, mais les autorités de santé françaises continuent à le rembourser à 65 %. Toujours en 2006, la revue Prescrire écrit un nouvel article dénonçant les dangers du Mediator ®, éveillant alors l'intérêt du Dr Irène Frachon, qui va dès lors faire le siège de l'Afssaps pour obtenir le retrait de ce produit. Entre 2006 et 2009, l'Agence enregistre 42 cas de valvulopathies, dont 15 ont nécessité un remplacement valvulaire (11 valves présentaient des lésions caractéristiques)2. En mars 2008, malgré ce contexte, l'Afssaps autorise la mise sur le marché de deux génériques du Mediator ®, Benfluorex Mylan ® et Benfluorex Qualimed ®8. En novembre 2009, l'Afssaps suspend enfin le Mediator ®, au vu des données scientifiques évoquées ci-dessus2. En juin 2010, le Dr Frachon publie le livre "Mediator 150 mg : Sous-titre censuré", Editions Dialogues.fr, qui revient sur les circonstances de découverte de cet effet secondaire et le combat pour le faire reconnaître. Madame Frachon a été condamnée suite à la plainte de Servier à retirer du titre la mention "Combien de morts ?"9. Toujours en 2010, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) rend publique une étude rétrospective réalisée sur un million de patients ayant pris ce médicament entre 2006 et 201010. Les experts de la Cnam ont conclu de cette analyse qu'"environ 500 décès seraient attribuables au benfluorex" depuis 33 ans. L'Afssaps appelle à consulter de manière systématique toutes les personnes qui ont pris ce médicament. Janvier 2011 : Très attendu, le rapport de l'IGAS "Enquête sur le Mediator" pointe les responsabilités des laboratoires Servier et des autorités sanitaires. Au-delà de la stratégie du laboratoire, le benfluorex n'a pu rester sur le marché jusqu'en 2009 que grâce à une "incompréhensible tolérance" de l'agence du médicament et une pharmacovigilance très défaillante11. Juin 2011 : Face aux insuffisances du contrôle du médicament, aux suspicions de conflit d’intérêt et du poids des lobbies, plusieurs groupes de travail réunis pour les Assises du médicament établissent des propositions rassemblées dans un rapport remis au ministère de la santé le 23 juin12 Septembre 2011 : Depuis le 1er septembre, les utilisateurs du Mediator ® présentant une atteinte des valves cardiaques ou une hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) peuvent saisir l'Oniam (Office national d'Indemnisation des Accidents Médicaux) pour se faire indemniser, indépendamment d'une action en justice. Jacques Servier est entendu par les juges chargés de l’enquête à Paris. Décembre 2011 : Le 21 décembre, la loi réformant le système du médicament est approuvée par les parlementaires de la majorité13. Parmi les avancées, on peut citer une amélioration de la transparence (et donc peut-être de l’expertise publique, contestée ces derniers mois), un renforcement du contrôle des médicaments et de la publicité, de meilleures évaluations initiales et de meilleures prises en compte de remontées de pharmacovigilance, tant par les patients que par les professionnels Le 14 mai 2012, Le premier procès pénal initié le 14 mai 2012 est interrompu le 21 suite à une requête des avocats de Servier, qui contestent la possibilité pour leurs clients d’être jugé pour les mêmes faits à Nanterre et au tribunal correctionnel de Paris14. Décembre 2012. Manque de transparence, absence de méthodologie, incurie… Un peu plus d'un an après sa mise en place, le groupe d'experts chargé d'évaluer le droit à l'indemnisation des victimes du Mediator ® fait l'objet de vives critiques. Très amères, les associations de patients demandent sa dissolution et la refonte d'un nouveau Collège15.   Mai 2013 : Reprise du procès pénal au tribunal correctionnel de Nanterre. David Bême 1 - Procès Mediator : Servier absent mercredi – Europe 1 – mai 20132 - "Mediator ® : Point d'information", Afssaps, 16 novembre 2010, téléchargeable en ligne3 - "Benfluorex, pour quoi faire?", Prescrire, décembre 1997, téléchargeable en ligne ( via cet article de Rue89)4 - " Mediator : l'agence du Médicament inquiète dès 1998", Le Figaro, 1er décembre 2010, accessible en ligne5 - "Mise au point de la Haute Autorité de Santé sur le Mediator ®", HAS, 1er décembre 2010, accessible en ligne 6 - "Mediator : Combien de morts ?", Gérard Bapt, député PS et rapporteur spécial de la mission santé pour la Commission des finances, Le Monde, 24 août 2010, accessible en ligne7 - "En 2003, l'Espagne retire le Mediator du marché", Le Figaro, 23 novembre 2010, accessible en ligne8 - Fiches du Benfluorex Mylan ® et du Benflorex Qualimed, site de l’ANSM9 - "Un jugement coupe-faim au profit des labos Servier", Bakchich.info, 22 juin 2010, accessible en ligne10 - "Benfluorex and valvular heart disease: a cohort study of a million people with diabetes mellitus", Weil A et coll., Pharmacoepidemiology and drug safety, octobre 2010, résumé accessible en ligne (en anglais)11 - Rapport de l'IGAS "Enquête sur le Mediator", janvier 2011,accessible en ligne sur le site de l'IGAS12 - "Les assises du médicament", rapport de synthèse présenté par Edouard Couty, ministère de la santé, 23 juin 2011. L'ensemble des contributions des Assises sont disponibles sur cette page du site du ministère.13 - "Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé", texte de loi définitif, accessible sur le site de l’Assemblée14 – Le procès du mediator est reporté – Europe 1 (accessible en ligne)15 - Conférence de presse de l'AVIM, 6 décembre 2012.Photo : ANTONIOL ANTOINE/SIPA

Médicaments génériques : sanction et lourde amende pour Sanofi

La firme pharmaceutique est accusée d’avoir dénigré les génériques de PLAVIX®, quatrième médicament le plus vendu au monde.Dans un communiqué, Sanofi-Aventis est en effet accusée d’avoir "mis en place auprès des professionnels de santé (médecins et pharmaciens d’officine) une stratégie de dénigrement à l’encontre des génériques de Plavix® afin de limiter leur entrée sur le marché et de favoriser ses propres produits".Rappelons que PLAVIX® est un médicament anti-thrombotique indiqué dans la prévention de l’athérothrombose (formation de caillots de sang dans les vaisseaux) chez les personnes ayant eu des accidents cardiovasculaires comme un infarctus ou un accident vasculaire cérébral (AVC). Sanofi-Aventis est donc accusé de décrier les génériques du produit princeps, y compris son propre générique, le Clopidogrel  fabriqué par Winthrop.De son côté, Sanofi nie les faits, désapprouve la décision de l’Autorité de la concurrence et déclare préparer un recours devant la cour d’appel de Paris.Jesus CardenasSource : Décision n°13-D11 du 14 mai 2013 relative à des pratiques mises en œuvre dans le secteur pharmaceutique - Autorité de la concurrence -14 mai 2013 (texte intégral de la décision accessible en ligne)

Les ventes de pilules de 3ème et 4ème générations ont chuté de 37 % par rapport à 2012

"Les femmes n'ont pas cédé à la panique", s'est félicité la ministre de la Santé, soulignant que le premier trimestre 2013 n'était pas marqué par une "interruption évidente de la contraception". Il faudra toutefois attendre le mois de juin et les chiffres définitifs pour s'en assurer et conclure à l'absence d'impact négatif de la polémique autour du mésusage des pilules de 3ème et 4ème générations, a fait remarquer le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l'Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM). Globalement, les ventes de contraceptifs (hors préservatifs) ont diminué de 1,9 % entre décembre 2012 et mars 2013, par rapport à la même période l'année précédente. Mais cette faible érosion masque la très forte chute des ventes de P3G et P4G, évaluée à 26 % sur cette période. Parallèlement, les ventes de pilules de 1ère et 2ème générations, indiquées en première intention chez les femmes qui souhaitent une contraception orale combinée, ont connu un bond de 22 % en mars 2013 par rapport à mars 2012. Enfin, l'anti-acnéique Diane 35, très largement détourné de son indication et prescrit à de nombreuses jeunes femmes comme contraceptif oral, a vu ses ventes chuter de 75 % sur la même période, a précisé le Pr Maraninchi.C'est essentiellement chez les jeunes femmes de 15 à 19 ans que le report sur les pilules de 1ère et 2ème générations a été observé ; leurs aînées se sont quant à elles tournées davantage vers des dispositifs intra-utérins (stérilets).Bilan, le taux d'utilisation des P3G-P4G qui était de 50 % en décembre 2012 est tombé à 30 % aujourd'hui, au profit des P1G-P2G qui est remonté de 50 à 70 %.Au final, "peu de femmes ont renoncé à la contraception", a salué le directeur général de l'ANSM, indiquant que "les messages donnés par les autorités de santé vis-à-vis des contraceptifs oraux combinés de 3ème et 4ème générations (et de Diane 35) ont été parfaitement compris et intégrés, tant par les prescripteurs que par les femmes". L'impact sur le recours à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) n'a toutefois pas été mesuré, il le sera en juin.Le ministère de la Santé a par ailleurs commandé une étude à Nathalie Bajos (directrice de recherche, responsable de l'équipe Genre Santé Sexuelle et Reproductive, INSERM-CESP 10189), afin de mieux comprendre le choix des femmes en matière de contraception.Les professionnels de santé en première ligneEn France, encore deux grossesses non prévues sur trois surviennent alors qu’une méthode contraceptive est utilisée. Outre l'information des Français en général, et des femmes en particulier, les autorités de santé mettent en cause un défaut de formation des professionnels de santé (médecins généralistes, gynécologues, sages-femmes, pharmaciens). "Le problème majeur, c'est la formation des professionnels de santé", a ainsi affirmé Jean-Luc Harrousseau. Et le président de la Haute Autorité de Santé (HAS) de citer leur "mauvaise appréciation des risques, liée à un problème de formation initiale ou continue" se traduisant par "une mauvaise adaptation aux nouveaux modes de contraception", ou encore "leur sous-estimation des risques de thrombose", les "contraintes de temps de consultation" et "l'influence des laboratoires pharmaceutiques". Les médecins apprécieront…La HAS a donc produit un ensemble de documents didactiques pour "permettre aux professionnels de santé d'aider les femmes à faire le choix le plus adapté à leur profil, leurs besoins, leur histoire". Parmi ces documents, 8 fiches mémo* : L'ensemble des moyens de contraception, "avec un focus sur les plus efficaces (exposant à un risque de grossesse inférieur à 1 % selon l'OMS)", Les règles de prescription et conseils aux femmes à l'occasion de la prescription d'un contraceptif, La contraception d'urgence, La contraception de l'adolescente, La contraception en post-partum, La contraception après une IVG, La stérilisation à visée contraceptive chez l'homme et chez la femme, La contraception chez l'homme. Une 9ème fiche mémo sur la contraception des femmes ayant des risques cardiovasculaires est attendue pour juin. Par ailleurs, un rapport sur l'état des lieux de la contraception (modalités de prescription, accès aux contraceptifs, etc.), ainsi que l'étude des freins à la prescription de tel ou tel contraceptif doivent les compléter dans les prochains mois. Enfin, un travail évaluant l'intérêt et l'efficience de la recherche de facteurs biologiques marqueurs des risques de prédisposition aux accidents thromboemboliques est également en cours.Amélie Pelletier SourcesConférence de presse du ministère de la Santé, en présence de Thanh Le-Luong (Institut de veille sanitaire-InVS), de Jean-Yves Le Gall (Directeur Général de la Santé-DGS), du Pr Dominique Maraninchi (directeur général de l'Agence nationale de sécurité des médicaments-ANSM) et de Jean-Luc Harrousseau (directeur de la Haute Autorité de Santé-HAS), le 15 mai 2013.*Retrouvez l'ensemble des fiches de la HAS sur son site.

Diane 35 : bénéfices supérieurs au risque pour "certaines patientes"

"Le Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l'Agence européenne du médicament a conclu que le rapport bénéfice/risque de Diane 35 et de ses génériques est positif, à condition que certaines mesures soient prises pour minimiser les risques thromboemboliques", à savoir de formation de caillots sanguins, selon un communiqué de l'EMA.Ce comité ne s'est donc pas prononcé en faveur d'une suspension de ce traitement comme l'avait décidé pour la France l'Agence française du médicament (ANSM), fin janvier. Mais il souligne que "ces médicaments doivent être utilisés uniquement pour le traitement de l'acné modérée ou sévère (...) et/ou pour le traitement de l'hirsutisme à savoir la pilosité excessive non désirée, chez les femmes en âge de procréer".L'EMA ne se prononce pas sur l'utilisation de ce médicament à des fins contraceptives, puisque son fabricant n'a obtenu d'autorisation de mises sur le marché qu'en tant que produit anti-acné ou pilosité.L'EMA relève cependant que Diane 35 a des propriétés de pilule contraceptive et qu'il ne doit donc pas être utilisé "en combinaison avec un autre contraceptif hormonal"."Le comité reconnaît également que des mesures additionnelles pour minimiser les risques thromboemboliques associés à ces médicaments sont nécessaires", ajoute l'EMA dans son communiqué.Il recommande "de nouvelles contre-indications et avertissements à l'attention les patients et professionnels de santé" avec une sensibilisation "des patients et professionnels de santé sur les risques, signes et symptômes" de thrombose "afin que le diagnostic et le traitement soient envisagés dans les meilleurs délais".Ces recommandations seront maintenant examinées le 27 et 29 mai par le "Groupe de coordination pour les procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées - médicaments à usage humain (CMDh)", une entité européenne représentant les agences nationales du médicament.AFP/Relaxnews Source"Benefits of Diane 35 and generics outweigh risks in specific patient groups" - Communiqué de presse de l'Agence européenne du médicament, le 17 mai 2013.

Médicaments en ligne : l'Autorité de la concurrence juge l'arrêté trop restrictif

L'Autorité considère que ces dispositions "restrictives de concurrence" visent "à limiter le développement de la vente en ligne de médicaments par les pharmaciens français, voire même à dissuader ces derniers d'utiliser ce canal de vente", a-t-elle indiqué dans un communiqué."Il serait regrettable de marginaliser les officines françaises en les privant d'opportunités nouvelles de développement, alors que leurs concurrentes établies dans d'autres États membres en bénéficieraient, y compris en servant la demande française", a-t-elle ajouté.Une directive européenne de 2011 permet la vente de médicaments sur internet, mais laisse la possibilité aux États membres de l'encadrer.L'Autorité préconise que la "vente en ligne ne soit pas limitée aux seuls médicaments que le pharmacien est autorisé à présenter en accès direct au public, mais soit élargie à l'ensemble des médicaments non soumis à prescription".Selon elle, les pharmaciens devraient également pouvoir proposer médicaments et produits de parapharmacie sur un même site Internet. SourceAFP/Relaxnews

Forme et Sport

Sept façons d'utiliser internet pour rester en forme

Ces programmes ne requièrent, pour la plupart, qu'un minimum d'équipement. La formule s'adapte à l'emploi du temps de l'abonné et offre les avantages d'une activité à domicile. Il est cependant évident que pour obtenir des résultats convaincants, il faut être régulier.Ces quelques sites se proposent de maintenir l'entraînement à la maison attrayant et stimulant :Daily BurnUn abonnement de 10$ au site DailyBurn ouvre l'accès à une multitude de programmes, compatibles avec diverses plateformes (celle de l'iPad et de Roku par exemple). Le site offre un grand choix d'activités d'une durée de 15 à 60 minutes (exercice kettlebell, danse...). Essai de 30 jours gratuits.WelloWello a pensé à ceux qui ne supportent pas de faire du sport en solitaire et offre la possibilité de suivre des cours en groupe via la webcam. Du fitness traditionnel au power yoga, en passant par des cours de remise en forme, les cours sont donnés par des instructeurs certifiés À partir de 10$ le cours.Ballet BeautifulLe fitness-ballet connaît son heure de gloire et la danseuse étoile Mary Helen Bowers -- qui a notamment sculpté le corps de Natalie Portman pour son rôle dans "Black Swan" -- n'est pas étrangère à ce succès. Suivez un cours (particulier ou en groupe) via le site internet de Bowers. Cours à partir de $35. Forfait mensuel illimité : 280$.YogaGloSi le manque de temps ou d'argent vous dissuade de participer au cours de yoga offert près de chez vous, vous pourrez tester YogaGlo. Le site propose des cours variés, de l'Ashtanga au Vinyasa, animés par des instructeurs renommés et des guests comme le célèbre Seane Corn. 18$ par mois avec test gratuit de 15 jours.Flirty Girl FitnessUn abonnement mensuel de 15$ vous permettra de suivre cet entraînement, réservé aux femmes, comme l'indique le nom du site. Au programme : bootcamp intensif, boxe ou encore Pilates. Forfait hebdomadaire à 10$.DailyHIITCe site propose quotidiennement un entraînement HIIT (high-intensity interval training) gratuit. Chaque entraînement dure huit minutes et repose sur la notion d'effort maximal pour un résultat optimal. La méthode est éprouvante, mais semble efficace.Les Fitness Master ClassChaque semaine, Lucile vous propose plusieurs exercices de fitness sur la chaîne Youtube de Doctissimo. Au programme, des séances qui vous aideront à garder la forme et à vous sculpter une jolie silhouette. Source : Relaxnews

Roland Garros 2013 : vivre le tournoi autrement

À l'extérieur de la Porte d'AuteuilLa Mairie de Paris consacrera une nouvelle fois l'espace de son parvis, dans le centre de Paris, à son opération "La Terrasse" (anciennement "Roland Garros dans la ville"). Touristes et passants pourront suivre gratuitement sur un écran géant les matches en cours à la Porte d'Auteuil.Les visiteurs vivront aussi le tennis de plus près lors du Longines Future Tennis Aces, le tournoi réservé aux moins de 13 ans, créé par Steffi Graf et André Agassi. Un terrain en terre battue sera tracé sur le parvis de l'Hôtel de Ville. La France sera représentée par Arthur Hugounenq.Du jeudi 30 mai au dimanche 9 juin, de 12h à 19h30Le Trophée des Légendes - Perrier Un incontournable pour qui aime le tennis. Les plus grands joueurs du passé se retrouvent sur les terrains de Roland Garros, pour s'affronter dans un tournoi, qui ne manque pas de laisser place à l'humour et la convivialité. L'année dernière, les spectateurs ont ainsi pu retrouver le jeu de Carlos Moya et renouer avec les célèbres coups de sang de John McEnroe. Le tournoi se vit aussi désormais au féminin. Et les spectateurs ont pu assister au "retour" de Martina Hingis, Lindsay Davenport ou encore Martina Navratilova.Les places coûtent 20 euros et sont gratuites pour les moins de 6 ans. Messieurs : du mardi 4 au dimanche 9 juinDames : du mercredi 5 au samedi 8 juinLes qualificationsPeu médiatisées, les qualifications sont pourtant un bon moyen de vivre le tennis autrement, en découvrant les nouveaux talents. Il se peut même qu'un joueur ou une joueuse victorieux marque les esprits lors des premiers tours. Un bon plan aussi pour les étudiants et les autres fans de tennis qui n'ont pas le budget pour assister aux tours habituels.Les places coûtent 20 euros, 10 euros pour les moins de 15 ans et sont gratuites pour les moins de 6 ans. Messieurs : du mardi 21 au vendredi 24 maiDames : du mercredi 22 au vendredi 24 maiTennis en fauteuilRoland Garros propose une autre vision du tennis en permettant aux sportifs en fauteuil de jouer le tournoi. Les participants débuteront la compétition mercredi 5 juin, sur les courts annexes. Les matches se dérouleront à partir de 11h, et ce jusqu'au vendredi 7 juin, jour des finales.Une exposition consacrée à Roland GarrosEntré dans le jargon des fans de tennis, le nom du stade de la Porte d'Auteuil est pourtant bel et bien celui d'un aviateur, parvenu à traverser la Méditerranée en avion, sans escale en 1913. Le musée du stade lui rend hommage dans une exposition, à l'occasion des cent ans de cet exploit. Lors du grand chelem, les visiteurs découvriront le modèle de l'avion, à bord duquel Roland Garros a marqué l'histoire de l'aviation.Source : Relaxnews

Running : Nike crée un parcours exclusivement pour les femmes

Lors du "10km pour elles", les joggeuses partiront du pont de Tolbiac, rejoindront la BNF et longeront les quais de Seine. Cinq mille participantes sont attendues pour relever ce premier défi.Nike a élaboré un programme pour préparer les sportives. Durant quatre soirées, qui s'enchaîneront au cours du mois de mai, intitulées "We own the night", les participantes s'échaufferont aux côtés de coaches de la marque, dans des lieux atypiques de la capitale. Les entraînements débuteront le 2 mai.Pour participer aux "10 km pour elles", il suffit de s'inscrire à l'adresse Nike.com/weownthenightparis.Anne-Sophie SavenierSource : Relaxnews

Les secrets minceur de Jessica Alba

"J'ai porté un double corset jour et nuit pendant trois mois", a lancé Jessica Alba au magazine Net-a-porter. Et d'ajouter, "J'ai beaucoup transpiré, mais le jeu en vaut la chandelle".Même si certains spécialistes reconnaissent que le port du corset pendant de courtes périodes peut aider à perdre du poids, en porter un 24h/24 et 7 jours sur 7 peut s'avérer dangereux pour la santé.Le médecin Sara Gottfried a confié à la chaîne américaine ABC News que les corsets pouvaient trop contraindre la cage thoracique et empêcher de respirer profondément. Ils peuvent aussi entraîner une trop grande pression sur les organes et être à l'origine de constipation.L'actrice ne jure cependant que par cette technique, mais reconnait aussi avoir perdu une grande partie de son poids accumulé pendant sa grossesse en suivant un régime strict à base de fruits et d'eau associé à un programme sportif d'au moins 45 minutes chaque jour. "J'ai beaucoup de mal à limiter mes portions, je me fais donc livrer des plats de 1.200 calories", a confié la comédienne au magazine Examiner, juste après la naissance de sa seconde fille. "Mais je fais aussi de l'exercice, je suis donc affamée -- c'est nul". Et d'ajouter, "Je bois beaucoup d'eau".La belle Américaine a aussi confié à Net-a-porter qu'elle entretenait ses formes grâce à un entraînement sur tapis de course, sur vélo d'appartement et aussi grâce à des cours de danse."J'aime les cours de danse, comme le hip-hop associé à des exercices de type Pilates", a confié l'actrice, et de conclure : "C'est sympa. Et quand je suis à New York, j'aime suivre des cours de spinning".Anne-Sophie SavenierSource : Relaxnews

Des séances de fitness gratuites avec Reebok

CrossFit, Sh'Bam, BodyCombat, Rebel Yoga... Les activités pratiquées par les adeptes du fitness dépassent les frontières des salles de sport traditionnelles pour se prêter au jeu d'une tournée nationale, sous la houlette de Reebok.Le "Live with fire tour" consiste pour les amateurs, sportifs entraînés ou simples néophytes, à tester gratuitement ces cours de remise en forme. Les séances d'entraînement auront lieu les samedis. Il suffit de s'inscrire sur le site Livewithfiretour pour y accéder.Découvrez le calendrier du "Live with fire tour" : 4 mai à Paris 11 mai à Marseille 18 mai à Bordeaux25 mai à LyonAnne-Sophie SavenierSource : Relaxnews

Un programme sur-mesure avec l’appli Nike Training Club

Lancée en 2011 en anglais, l’application Nike Training Club est désormais disponible en français.Développée par des coachs professionnels Nike pour des athlètes de tous niveaux, elle répond à coup sûr à vos besoins.Les séances sont basées sur les fondamentaux, force et cardio, et vous permettent d’atteindre vos objectifs en travaillant chaque partie du corps pendant 15, 30 ou 45 minutes.La voix du coach Nike vous guide et vous conseille pour perfectionner vos mouvements et les photos permettent de décomposer les exercices étape par étape. Un module vidéo vous permet également de découvrir les exercices en quelques secondes et vous offre la possibilité d’accéder à vos propres playlists pour rester motivées en musique.Avec cette nouvelle appli, plus d’excuses pour ne pas vous entrainer en dehors des salles de gym.Anne-Sophie SavenierSource : Communiqué de presse Nike - avril 2013