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Sucer la tétine de son bébé préviendrait les allergies et l'eczémaLa fréquence des allergies atopiques médiées par les immunoglobulines E (IgE) s'est considérablement accrue au cours du XXème siècle. On ignore la raison de cette tendance, mais l'"hypothèse hygiéniste", selon laquelle une trop faible exposition des bébés et des jeunes enfants aux microbes accroît le risque d'allergie, est régulièrement évoquée. Actuellement, environ un enfant sur trois en souffre dans les pays riches. Ce type d'allergie résulte d'un défaut lors du développement de la tolérance immunitaire à certaines protéines inhalées ou ingérées, les allergènes.Des chercheurs suédois ont voulu explorer l'hypothèse inverse, jamais explorée, selon laquelle une exposition précoce aux microbes de la bouche conférait une protection contre les allergies. Ils ont pour cela mené une étude sur le lien entre les pratiques en matière d'hygiène des tétines et le risque d'allergie ultérieur de l'enfant.Une cohorte de 184 enfants, dont 80 % avaient au moins l'un de leurs parents allergiques et 75 % utilisaient une tétine, a été incluse dans l'étude. Tous les petits ont été suivis depuis leur naissance jusqu'à leur 18 mois, et 174 d'entre eux jusqu'à leurs 3 ans. A 18 et 36 mois, un quart des bébés avaient un eczéma et 5 et 8 % un asthme ; 15 % présentaient des allergies alimentaires.Interrogés sur leurs habitudes concernant l'hygiène de la tétine, pratiquement tous les parents ont indiqué la rincer sous l'eau du robinet, la moitié d'entre eux la mettre dans de l'eau bouillante, et près de la moitié a reconnu la lécher avant de la redonner à l'enfant.Contre toute attente, les enfants dont les parents "nettoyaient" la tétine en la léchant avaient un risque nettement moins élevé d'eczéma et d'asthme que ceux dont les parents n'avaient pas cette habitude. Plus globalement, leur risque d'allergie était moindre, reflété par un taux d'éosinophiles sanguin moins élevé. L'effet protecteur du léchage de tétine par les parents perdurait jusqu'au 3 ans des enfants ; pour l'asthme en revanche, les auteurs n'ont pas pu conclure, le nombre de cas étant trop faible.De la même façon que l'accouchement par voie basse expose le nouveau-né au microbiote vaginal maternel, le partage de la tétine entre parents et enfants, en exposant ces derniers à leur microbiote buccal, pourrait conférer un effet protecteur contre les allergies, suggèrent les chercheurs. D'ailleurs, les enfants nés par voie basse et dont les parents léchaient la tétine présentaient la plus faible prévalence d'eczéma (20 %), tandis que ceux nés pas césarienne et dont les parents ne mettaient pas la tétine de leur enfant à la bouche avaient la plus forte prévalence (54 %). Pour ceux qui étaient exposés soit au microbiote vaginal de leur mère, soit au microbiote buccal de leurs parents, ce taux était intermédiaire, atteignant 31 %.On peut néanmoins s'interroger sur les risques de contracter d'autres infections, notamment des infections respiratoires. "Nous n'avons pas trouvé d'accroissement du taux d'infections respiratoires chez les enfants", assurent les chercheurs. Quant au risque carieux, lié aux bactéries, les auteurs sont là encore rassurants. "Le risque de caries semble indépendant de l'usage de la tétine et pourrait même avoir un lien négatif avec un contact étroit de la salive entre les tout-petits et leurs parents".Finalement, "nous démontrons qu'une habitude assez banale des parents, lécher la tétine de son bébé avant de lui rendre, prévient le développement d'un eczéma précoce et des symptômes d'allergie", probablement par la stimulation immunitaire via le transfert de microbes de la salive des parents à leur enfant, concluent les auteurs.Amélie PelletierSource : "Pacifier cleaning practices and risk of allergy development", Pediatrics, 6 mai 2013; 131: 1-9 (téléchargeable sur Internet). |
Le co-dodo multiplie par cinq le risque de mort subite du nourrissonLa mort subite du nourrisson (MSN) regroupe tous les décès inattendus et inexpliqués d'enfants âgés d'un mois à un an. Son risque est très élevé jusqu'à six mois, avec un pic entre 2 et 4 mois, et diminue ensuite avec l'âge de l'enfant.Le Pr Bob Carpenter, de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, a rassemblé les données fournies par cinq études publiées en Europe, en Australie et en Asie et portant sur 1 472 cas de MSN au total.En étudiant ces décès, les auteurs de l'étude, publiée dans la version online de la revue British Medical Journal (BMJ) Open, ont trouvé que 22 % étaient survenus alors que les bébés dormaient avec leurs parents et estimé que la grande majorité de ces décès (88 %) n'auraient "probablement" pas eu lieu si les enfants avaient été couchés dans leur berceau. Certains pays comme les Pays-Bas ou les États-Unis déconseillent fortement le co-dodo jusqu'à l'âge de 3 mois, tandis que le Royaume-Uni ou l'Australie demandent seulement aux parents fumeurs ou à ceux qui ont pris de l'alcool ou de la drogue de ne pas y avoir recours.Mais d'après cette nouvelle étude, même lorsque les parents sont non-fumeurs, non drogués ou non alcoolisés, le risque de MSN est cinq fois supérieur chez les bébés de moins de trois mois dormant dans le lit parental que chez ceux dormant dans un berceau."Nous ne disons pas qu'il ne faut pas réconforter ou nourrir le bébé dans le lit des parents (...) Il ne s'agit pas d'un facteur de risque, dès lors que l'enfant retourne dans son berceau pour dormir", écrivent les auteurs de l'article.Ils ajoutent que le co-dodo est aujourd'hui de plus en plus populaire et que, selon leurs estimations, près de la moitié des décès par MSN surviendrait désormais alors que le bébé se trouve dans le lit de ses parents.La survenue des MSN a fortement baissé depuis les campagnes en faveur du couchage sur le dos des nourrissons. En France, leur nombre est évalué à environ 250 par an, selon l'Institut de veille sanitaire (INVs) qui préconise pour sa part un "couchage séparé, mais à proximité". L'INVS recommande également de ne laisser aucun objet mou, tel qu'oreillers ou couettes dans le lit du bébé.AFP/RelaxnewsSource : "Bed sharing when parents do not smoke: is there a risk of SIDS? An individual level analysis of five major case-control studies" online first doi: 10.1136/bmjopen-2012-002299 |
Acitrétine : attention aux malformations des bébés à venirAutorisé pour le traitement de certaines formes sévères de psoriasis et autres problèmes dermatologiques, l’acitrétine (Soriatane®), un dérivé synthétique de la vitamine A, expose à un risque élevé de malformations chez les enfants conçus dans les deux ans après l’arrêt du traitement. Cet effet serait majoré par la prise concomitante d’alcool.Suite à ce constat, les conditions de prescription et de dispensation du médicament ont été renforcées dans l’Hexagone depuis fin 2012. Ces conditions sont formalisées dans un carnet qui doit être remis à la patiente, incluant des mesures de prévention de la grossesse pendant 2 ans après l’arrêt du traitement (au lieu de 3, comme le préconisent les autorités de santé américaines).Ainsi, l’utilisation de ce médicament chez les femmes susceptibles d’être enceintes est une décision lourde de conséquences ; la revue Prescrire préconise donc de l’utiliser seulement après recours aux traitements locaux, dans les formes sévères de maladie de la peau.Jesus Cardenas SourceRevue Prescrire, N° 355, mai 2013. |
Prévenir l’asphyxie accidentelle des enfantsEn France, on estime qu’une cinquantaine d’enfants âgés de 1 à 4 ans meurent chaque année par asphyxie provoquée par un corps étranger. Les moins de 3 ans sont les plus exposés à l’asphyxie accidentelle, qui peut être due à un étouffement par obstruction interne, à une suffocation par obstruction externe ou à une strangulation par constriction externe du cou.En dehors des aliments qu’il faut éviter ou à défaut qui demandent une présence près de l’enfant pendant le repas (aliments petits, sphériques ou cylindriques comme l’arachide, les bonbons durs ou les tranches de carotte crue), des objets divers peuvent être à l’origine des décès par étouffement et de ce fait doivent être mis hors de portée de l’enfant en basse âge : ballons en latex, petits objets ronds et lisses de moins de 4 cm de diamètre (boutons, bouchons en plastique, billes, etc.).Mais il existe aussi deux autres risques à éviter : la strangulation par des cordons de moins de 20 cm et ceux attachés à des objets fixes comme les tores, ainsi que la literie molle, les bordures de protection des lits et les peluches qui exposent les nourrissons à un risque de suffocation.Jésus CardenasSource : Revue Prescrire, No 355, mai 2013. |
Auchan rappelle un jouet de marque Baby pour cause de risque d'ingestionLes exemplaires concernés par ce rappel ont été commercialisés par Auchan entre août 2012 et avril 2013. Ils sont porteurs d'un EAN (code-barres) numéro 4897028121512 et appartiennent aux lots 120425 et 120603."Certains exemplaires de ce produit présentent une faiblesse mécanique pouvant entraîner la libération de petits éléments pouvant être ingérés par des enfants de moins de trois ans", a expliqué le distributeur dans un communiqué.Les acheteurs de ce jouet sont invités à le rapporter à leur magasin pour un remboursement. Les consommateurs peuvent également contacter le 0800 227 227 (appel gratuit depuis un poste fixe).AFP/Relaxnews |
Dépistage de la trisomie 21 : feu vert du Comité d'éthique à un test prénatal sanguinSaisi par la Direction Générale de la Santé (DGS) pour son avis sur "les problèmes éthiques et les questions que soulève le développement de cette technique de diagnostic prénatal des anomalies génétiques du fœtus à partir d'un simple prélèvement de sang de la femme enceinte", le CCNE estime que cette technique "permet de diminuer de beaucoup le nombre de prélèvements ultérieurs, invasifs et potentiellement dangereux, particulièrement pour le fœtus".A l'heure actuelle, le dépistage anténatal de la trisomie 21 repose sur un dépistage combiné réalisé dès le 1er trimestre de la grossesse, associant une mesure de la clarté nucale et de la longueur crânio-caudale par échographie, à des analyses biochimiques sur deux marqueurs sériques spécifiques de la trisomie 21. En cas de risque avéré, les femmes sont invitées à pratiquer une amniocentèse, un geste invasif à la fois pour la mère et le fœtus, à l'origine de 0,5 à 1 % de pertes fœtales.Lors de sa commercialisation en août 2012 dans quatre pays européens, le test génomique maternel avait suscité une vive inquiétude parmi les associations de personnes porteuses d'une trisomie, qui craignaient une dérive eugénique.Une avancée scientifique notablePour le CCNE, le test génomique sur sang maternel constitue une avancée scientifique notable, qui pourrait renforcer singulièrement l'efficacité du dépistage de la trisomie 21. "Il correspond à une amélioration technique du dépistage (plus grande facilité et moins d’effets secondaires), tel qu’il est pratiqué en France aujourd’hui. Le CCNE considère que cette méthode […] revêtirait une importance considérable en termes de non-malfaisance (diminuer le nombre de prélèvements invasifs et potentiellement dangereux)." Avec toujours comme finalité de "donner aux futurs parents la possibilité d'un choix libre et (d')éclairer leur décision quant à la poursuite de la grossesse", insiste le CCNE.Dans un premier temps, le CCNE propose de réserver ce test aux femmes à risque ; mais il envisage de l'élargir à l'ensemble des femmes enceintes. "Au-delà, ce test pourrait être proposé en première intention de dépistage, si sa pertinence scientifique se confirme en cette matière, chez l'ensemble des femmes enceintes". Pour le CCNE, les limites ne sont en fait pas d'ordre éthique, mais d'ordre technique, organisationnel et financier. "La question est davantage d'estimer à quelles conditions de tels tests pourraient être utilisés que d'imaginer qu'ils pourraient ne pas l'être."Enfin, le CCNE estime que "cette simple amélioration devrait être accompagnée d’une prise en charge du test par la solidarité nationale à supposer que le coût en soit devenu acceptable."Amélie PelletierSource : "Questions éthiques associées au développement des tests génétiques foetaux sur sang maternel" - Avis du CCNE, 25 avril 2013 (téléchargeable sur Internet). |
Quel genre d’ado est votre minot ?
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Farandole fluo
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Farandole fluo
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Pourquoi les enfants des autres font HEC ?La saison des inscriptions postbac bat son plein, assortie de son cortège d’interrogations… et de complexes. Autour de vous et de votre enfant si « normal », il n’y a que des « bêtes à concours » ? Un seul mot d’ordre : déculpabiliser !Il y a des gens énervants. Au hasard ? Tous ceux qui dans les dîners passent haut la main l’épreuve du « Et que font vos enfants ? » Ils ont une Pauline en stage à Hongkong (HEC), un Mathieu qui « est tellement heureux à Sciences Po » et une dernière qui entre en hypokhâgne BL (la plus dure) l’an prochain. Face à cette fabrique à champions, quand on ne peut exhiber qu’une « petite » école de commerce postbac ou une licence de droit en cours, on fait un peu figure de parents… pauvres. Surtout quand l’assemblée, avec un brin de commisération, s’exclame aussitôt : « C’est formidâââble, il paraît qu’il n’y a que 30 % de reçus à Assas chaque année ! » « Dans certains milieux plutôt privilégiés, confirme le psychiatre Xavier Pommereau, directeur du Pôle jeunesse du CHU de Bordeaux, il existe une forme de honte sociale à avoir des enfants qui suivent un cursus moyen. Normal n’est pas assez, il faut être excellent ! |
AngelsLes petites filles modèles rêvent aux beaux jours. Du blanc, du pastel, des fleurs... Pour une mode un brin nostalgique. |
Romantico-bohème |
Alerte à Miami |
Bienvenue dans le Fucking Four !Après avoir passé avec succès la période du « Terrible Two », vous vous pensiez tranquille jusqu’à l’adolescence de Junior. Erreur ! Les galères sont de retour avec l’épisode du « Fucking Four ». Explications.« Non ! Pas de beurre salé le matin, je vous le répète tous les jours ! »— « S’il te plaît mon papa, c’est exceptionnel ! »— « Allez papa, sois gentil ! »Encore loin de la joute verbale, voilà à quoi ressemble une conversation banale entre Cédric, 36 ans, et ses jumelles de 4 ans. « Maintenant qu’elles s’expriment parfaitement, mes filles passent leur temps à négocier, le tout à grand renfort de flatterie, colère ou bouderie selon leur humeur », témoigne cet avocat pourtant aguerri à l’art des tractations. Brossage des dents, coucher, repas… Le moindre sujet fait désormais l’objet d’interminables palabres. « Hier encore, j’ai demandé à Tillia de se dépêcher d’enfiler son pantalon. Pour refuser de s’exécuter, elle a argumenté d’un : “D’abord, c’est pas un pantalon, c’est un caleçon j’te f’rais dire.” À un moment donné il faut savoir dire stop car contrairement à moi, elles ne sont jamais à court d’arguments ! » constate ce père excédé. |
J’ai testé la discipline positiveLa discipline positive : une contradiction ? Non, une nouvelle méthode éducative made in USA, imaginée par une certaine Jane Nelsen (1), psy et mère de sept enfants.Entre fermeté et bienveillanceSur la porte, un simple écriteau : « Discipline positive, atelier ». Nous sommes quinze ce matin à nous asseoir en cercle. Non, nous ne sommes pas là pour perdre des kilos mais pour gagner en sérénité ! Trois couples ce jour-là, entre 30 et 45 ans, un père d’ado un peu paumé, et trois femmes seules, dont une brune, en chignon, lavallière et souliers vernis noirs. Chez les Le Quesnoy aussi on vient quêter la bonne parole éducative ! Béatrice Sabaté, la psy importatrice de cette nouvelle méthode qui fait fureur aux États-Unis, nous incite à parler de nos « cas ». L’un évoque son « glandu » d’ado démotivé, d’autres le stress de leurs enfants en primaire. Et du côté des couples, ça grince ferme. « Il est trop cool, se plaint Isabelle. Je voudrais que les limites arrivent plus tôt. » « Elle me fait des reproches, ça me gonfle », renchérit son conjoint. D’autres sont venus pour cesser de crier, trouver une voie entre soumission bête et méchante et laxisme effréné. Béatrice sourit. « Vous êtes au bon endroit : nous cherchons ici à évoluer entre la fermeté et la bienveillance. Entre le cadre, et la compréhension. Les deux coexistent, comme la respiration et ... |
Digital kids : cracks ou cancres ?Les écrans sont-ils mauvais pour le cerveau de nos marmots ? À l’heure où la tablette numérique a remplacé l’ardoise magique, un expert nous éclaire et commente un avis collégial. Interview.Ordinateurs, tablettes, smartphones, jeux vidéo… Dès le berceau, les enfants plongent avec délice dans un bain numérique. Faut-il s’inquiéter de l’impact de ce biberonnage high-tech sur leur cerveau en construction ? rend aujourd’hui un avis très attendu, « L’enfant et les écrans » *, issu d’un comité de réflexion pluridisciplinaire composé de neuroscientifiques, de psychologues, de médecins et d’informaticiens. Résultat ? Vingt-six recommandations, censées donner aux familles et aux profs le cadre d’une nouvelle éducation numérique. Le professeur Olivier Houdé, qui dirige au CNRS le Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant et, qui a participé à la rédaction de cet avis, nous en livre quelques-unes. * Coécrit avec Jean-François Bach, Serge Tisseron et Pierre Léna. L’avis sera publié dans son intégralité aux Editions du Pommier le 29 janvier. >> Voir notre micro-trottoir : |
Qui a peur du Terrible Two ?N’en déplaisent aux parents qui pensent que les soucis commencent à l’adolescence, les affaires sérieuses débutent beaucoup plus tôt. Tour d’horizon de la première grande épreuve : le cap des 2 ans.« Je veux jouer avec le téléphone de papa. Je veux enfiler les chaussures de maman. ENLEVEZ-MOI TOUT DE SUITE CES CHAUSSURES ! Je veux allumer le micro-ondes. JE VEUX APPUYER SUR LES BOUTONS DU TELEPHONE DE PAPA ! J’ai envie d’attraper le chat par la queue. JE MEURS DE FAIM ! (…) » Dans son billet de blog : 3 minutes dans la tête de mon enfant de 2 ans, Jason Good décrit les pensées fulgurantes et contradictoires qui traversent l’esprit de son rejeton. Il aurait tout aussi bien pu l’intituler : Bienvenue dans le monde merveilleux du Terrible Two, cette parenthèse fantastique où nos petits anges ont des cornes de démon qui leur poussent sur la tête. Mais contrairement au comédien américain, tout le monde ne possède pas un décodeur permettant d’associer une crise hollywoodienne à la simple envie de manger un petit-beurre… Faute de comprendre ce qui se trame derrière les simagrées bruyantes de leurs marmots, la plupart des parents avouent leur impuissance. Un sentiment d’autant plus fort que le passage du chérubin au diablotin est généralement brutal, comme ... |
Le rêve américain ? La french education !Cessons donc de critiquer notre progéniture, d’appeler au civisme, de regretter les bons vieux codes de politesse… Depuis la sortie du best-seller d’une américaine à Paris, on ne tarit pas d’éloges, outre-atlantique, sur nos enfants modèles. Elle est belle, la jeunesse !Paru au printemps dernier outre- Atlantique, French Children Don’t Throw Food (Les enfants français ne jettent pas leur nourriture), le livre de la journaliste américaine Pamela Druckerman vantant l’exception française dans le domaine de l’éducation des petits enfants a provoqué un immense engouement. Longtemps présent dans le Top 10 du New York Times et traduit en dix-huit langues, il nous arrive sous le titre Bébé made in France chez Flammarion, en librairie le 9 janvier. On est d’abord perplexe : notre éducation est-elle si enviable ? En quoi diable pouvons-nous être si différents des autres géniteurs de pays développés ? La démonstration de l’auteur, qui vit et élève ses trois enfants à Paris, est étonnante. Elle nous observe comme un anthropologue scruterait une peuplade préservée… Flattés mais lucides – le schéma de Pamela est très circonscrit aux Parisiens aisés –, nous avons mis nos pas dans ceux de l’auteur, et scruté le match France-États- Unis. Sommes-nous vraiment des parents modèles ?« Les petits français font leurs nuits à 2 mois »…… et dorment fréquemment huit heures d’affilée dès la ... |
Haro sur les cadeaux !Au pays du père Noël, la crise n’existe pas, c’est bien connu. Une situation pas toujours facile à assumer pour les familles qui peinent à joindre les deux bouts. Colette Depierre et Isabelle Constant nous expliquent comment faire de Noël la plus joyeuse des fêtes, même avec peu de cadeaux !S’il était encore parmi nous, Alain Bashung réviserait certainement les paroles de Ma petite entreprise, car cette année c’est le père Noël qui « ne connaît pas la crise ». Les petits Français recevront en effet l’équivalent de 378 € de cadeaux (1), soit un budget en légère hausse (2) malgré le contexte économique. A priori surprenante, cette situation n’étonne pourtant personne. « Les parents ont l’impression que leur amour se mesure à la quantité de cadeaux qu’ils offrent à leur progéniture. Cette logique les conduit inévitablement à mettre les bouchées doubles à Noël », constate Colette Depierre, directrice de crèche à Paris.Partageant ce constat, la psychothérapeute Isabelle Constant voit derrière cette débauche de paquets un moyen pour les adultes de se convaincre qu’ils sont de bons parents. |
Filles et garçons, l’enjeu des différences |
Jolies poupéesPour l’UNICEF, soixante-quinze designers, couturiers et joailliers ont imaginé des poupées, les fameuses Frimousses de Créateurs, qui seront vendues aux enchères lundi soir prochain pour soutenir des campagnes de vaccinations des enfants du Darfour. En attendant, toutes sont présentées au public à partir d’aujourd’hui.« Yes Futur ! » Voilà le thème empreint d’optimisme choisi par l' pour la 10ème édition des Frimousses de Créateurs. En une décennie, ces petites poupées (il y en a eu 771 jusqu’à ce jour) ont permis à l’agence des Nations Unies de rassembler la somme de 1 527 480 € et acheter ainsi cinq millions de doses de vaccins pour soigner les enfants du Darfour. Le record à battre ? 285 300 €, récoltés lors de l’édition 2009 de l’opération. Comme chaque année, les grands noms de la mode ont répondu présents : , , , , , , , |
Mode enfant : découvrez la première collection Mango KidsL'enseigne espagnole MANGO, lance pour la première fois une collection pour enfant pour l'automne- hiver 2013, destinée aux filles et aux garçons de 3 à 12 ans. |
Le prénom du jour : ColetteVous êtes enceinte et vous n'avez toujours pas trouvé de prénom pour votre future petite fille ? Pourquoi ne pas opter pour un prénom rétro comme Colette ? Découvrez-le. |
Kim Kardashian enceinte : 20 prénoms en K pour son futur bébéKim Kardashian est enceinte de son premier enfant. Quel sera le prénom du future bébé du couple Kim Kardashian et Kanye West ? Découvrez 20 prénoms filles et garçons commençant par la lettre K. |
Eau du robinet, eau pétillante, eau minérale... Quelle eau boire pendant la grossesse ?On nous le répète en boucle : Il faut boire 1,5 litres d'eau par jour. Enceinte, vous ne devrez pas déroger à la règle. Mais quelle eau boire en priorité ? Eau du robinet, eau minérale, eau pétillante ? On fait le point. |
Le prénom du jour : AxelVous êtes à la recherche d'un prénom court pour votre futur petit garçon ? Pourquoi ne pas opter pour le prénom Axel ? Découvrez-le à travers son étymologie, son histoire et son origine ? |
Nice Things Mini : 7 looks filles à shopper pour le printemps-été 2013Découvrez les 7 petits looks filles de la marque Nice Things Mini à découvrir pour être tendance cet été. les imprimés colorés, les petites jupes sont au rendez-vous pour le printemps. |
Le prénom du jour : ClarisseVous êtes à la recherche d'un prénom pour votre future petite fille mais vous n'avez toujours pas trouvé? Pourquoi ne pas opter pour Clarisse ? Découvrez son étymologie, son histoire et son caractère. |
Mode été 2013 : le col claudine, star du dressing des petites fillesLa rédaction de plurielles.fr a sélectionné pour vous des vêtements à col Claudine pour vos petites filles, l'accessoire indispensable pour cet été pour sublimer le look. |
Fertilité masculine : 10 indispensables à savoir sur le spermeLe sperme est l'objet de tous les fantasmes, et sans lui il n'y aurait pas de processus de fécondation possible. Autrement dit le sperme est indispensable pour tomber enceinte. Mais au final que savons-nous vraiment à ce sujet ? Voici tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sperme ... sans jamais oser le demander ! |
Mort subite du nourrisson : le co-dodo mis en causeLe co-dodo qui consiste à faire dormir un bébé dans le lit de ses parents, multiplierait par cinq le risque de mort subite du nourrisson selon une étude publiée dans la revue British Medical Journal. |
Le congé de paternité élargi, qu'est-ce que c'est ?Le congé de paternité tel qu'on le connaît depuis 2002 a laissé place depuis le 1er janvier dernier au "congé de paternité et d'accueil de l'enfant". Voulant mieux correspondre aux transformations des schémas de la famille, le congé de paternité élargi permet de diversifier les personnes qui pourront en être bénéficiaires. |
Le prénom du jour : LiamVous êtes enceinte et vous cherchez un prénom pour votre futur petit garçon ? pourquoi ne pas opter pour le prénom Liam ? Découvrez ce prénom à travers son étymologie, son histoire et son caractère. |
Le bilan des huit jours du bébé, qu'est-ce que c'est ?Le premier grand check up médical dans la vie de votre enfant pourra avoir lieu soit au moment de sortir de la maternité, donc environ trois quatre jours après l'accouchement, soit au huitième voire dixième jours de la vie du bébé. |
Parents-ado : comment préparer son enfant à la puberté ?Appréhension, peur ou curiosité : les pré-ados réagissent différemment à l'approche de la puberté. Pour que leur métamorphose pubertaire se déroule le mieux possible les parents peuvent les préparer à ce grand moment. |
Mode été 2013 : trop mimi l'imprimé liberty chez les petitsLa rédaction de plurielles.fr a sélectionné pour vos petites filles des hauts liberty mais aussi des robes et des pantalons très tendance pour le printemps-été 2013. |